Fate/ Grand Order: Comprendre et optimiser ses choix de Command Cards

Bon, je joue beaucoup à Fate/Grand Order (un mobage, go google it), et du coup je me suis penché sur la façon dont sont calculés les dégâts du jeu, et ainsi mieux comprendre comment optimiser ses dégâts.

De base, je pose ça là, histoire que ça soit simple:

En termes de dégats: Buster > Art > Quick. Vous pouvez chercher dans tous les sens, ça ne changera pas, le jeu est fait comme ça.

Bon, du coup, je suis allé voir le blog de l’ami Kyte, qui a été décompilé l’apk du jeu pour y trouver la formule des dégats, et vais vous la balancer cash, puis l’étudier en détail.

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[Sony, Shenmue et Kickstarter] La vaseline est un stretch goal

Bon,

Ce blog était mort, je le ressuscite encore juste pour réagir a l’actualité.

La putain d’actualité qui s’appelle « Salut c’est Sony on essaye de vous faire cracher du fric en faisant passer des dev’ pour des sales pauvres. »

Non mais stop quoi, on y croit pas. Je veux bien que Yu Suzuki n’ai rien fait depuis son départ du studio AM2 de chez SEGA (a l’exception du remake d’Outrun), mais d’ici a dire qu’il est à la rue et qu’il lui faut absolument 2 millions….

La bonne blague.

2 millions, quand on sait que les deux premiers en ont couté pas loin de 50 millions, on se demande pourquoi faire un KickStarter (KS) pour ‘si peu’ (ok 2 millions c’est pas rien, mais quand même…).

Ce jeu va clairement couter plus que 2 millions, entre les séances de doublages à rallonges, les couts de dev de plus en plus chers, les locaux, etc, un jeu qui coute 2 millions ça devient rare.

Et le KS ne justifie pas le besoin de cet argent, ce qui nous permet de déduire un truc: ils ont pas vraiment besoin de ce fric, ils veulent juste faire du bruit, et se rincer au passage.

KS est une plateforme de hype, les 2 millions c’est globalement le cout d’une campagne de publicité internationale, et lol, en payant ce kickstarter on paye littéralement pour de la publicité. Stop.

Le pire c’est la petite menace: « Attention, si vous nous donnez pas 2 millions le projet ira pas plus loin ! »

C’est quoi ça, une prise d’otage ? Tu as sans doute gratté 50 millions à Sony à côté pour financer ton jeu et ton studio, et maintenant tu débarques et tu balances des menaces ? Wesh, c’est la fête ?

Ça serait cool qu’on arrête de nous prendre pour des pigeons. Si t’es tricard, tu viens pas pendant l’E3 sur la scène de SONY pour réclamer du fric. Là les 2 millions c’est juste pour exciter le hype train, ni plus ni moins.

Fuck, tout le monde est tombé dans le panneau. Fallait s’y attendre. C’est comme les DLC, on aurait jamais du commencer à payer.

Merci Yu Suzuki, merci Sony, vous avez réussi à sublimer le KS publicitaire. Enfoirés.

Pourquoi votre banquier n’est pas votre ennemi.

Pour l’explication, cet article est écrit a deux. D’un côté, moi même, Jaerdoster, auteur principal, travaille depuis quasiment dix ans dans des banques. Je suis employé dans une certaine grande banque française, je travaille sur les prêts immobiliers, mais pas que. Mon co-auteur est un de mes collègues, qui travaille sur les prêts entreprises. Il a plus de quinze ans d’expérience dans les prêts pour l’innovation et a aidé a financer de nombreux projets et pas mal de startups. C’est lui qui m’a donné pas mal de lignes directrices sur l’écriture de cette article.
Nous avons décidé d’écrire cet article après une discussion animée ayant commencée sur le sujet des
visual novel, et de ce qui en a suivi après la découverte d’un certain financement sur indiegogo.

Bonjour,

En avez vous parlé à votre banquier ?

Je suis le premier à me poser la question quand j’entends des gens dire « Ouais, j’ai un projet de fou je vais le faire crowdfunder sur kickstarter. »

Non. Tu vas le faire financer par ton banquier. Kickstarter ne viendra que plus tard.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’une banque, de base, quand vous lui amenez un projet, elle vous crache pas au nez. Pourquoi ? On va remonter un truc de base pour expliquer ça: comment une banque fait de l’argent.

Une banque fait de l’argent de base sur une chose bien précise: l’investissement. Le reste, comme la spéculation, c’est que du bonus.
La question, donc, c’est dans quoi investit la banque ? La réponse: tout. Y compris les particuliers.

Quand un banquier prête de l’argent a un particulier, ce qu’il espère, c’est que celui ci va le rembourser, avec les intérêts bien entendu. Et il est important pour cette banque de faire venir ce particulier. En lui prêtant de l’argent et en le servant correctement, on garde le particulier, qui reviendra sans doute pour financer autre chose, rapportant ainsi plus d’argent, et ce particulier conseillera sans doute la banque, attirant d’autres clients.
La règle est exactement la même pour les entreprises.

Comment la banque finance t-elle ça ? Sur ce que ses investissements récents lui ont rapportés. Et donc pour avoir plus d’argent, pour gagner plus, elle doit investir plus. Bien plus.

Venons en au fait: votre banque vous veut, car elle sait que ça peut lui rapporter du fric: keep it real. Ça ne fait pas d’elle Satan. Ça fait d’elle juste une entreprise comme les autres.

http://808crime.com/wp-content/uploads/2011/06/satan-at-the-honolulu-prosecutors-office.jpg

Maintenant, vous, jeune entrepreneur, vous avez un projet. Qui a l’air trop bien. Qui est top cool. Qui va changer le monde. Et donc vous voulez le faire financer. Allez voir votre banquier. Faites un dossier valable, présentez la chose, calculez les coûts, l’investissement initial à prévoir, les seuils de rentabilité, faites une étude de marché, et faites vous financer.

Mais ce à condition que votre projet soit viable. Nous y reviendrons.

Revenons à nos moutons, et n’oublions pas: ne faites pas de kickstarter, pas de suite.

Pourquoi ? Car vous n’aurez pas de conseiller. Une banque, ce n’est pas que des mecs qui veulent votre argent, c’est aussi des gens qui vous conseillent. Un bon conseiller saura lire votre dossier, l’améliorer, le rendre plus viable, et vous aidera sans doute même sur votre recherche marketing. je vous rappelle que, dès le moment ou une banque croit en vous, elle ne vous lâchera pas comme ça.

Du coup, pouvez vous faire un kickstarter ? La réponse est oui, malgré tout oui. Mais après la banque.

Imaginons que vous avez un projet de fou, et que vous avez un projet, avec une version classique et une version superluxe. Votre banque pense que la version superluxe n’a pas d’avenir et ne la finance pas. Du coup vous avez votre argent pour disons vos locaux, votre mise en place de prototype, payer les salaires des gens, produire la version normale et surtout financer votre marketing.

Si vous êtes très doué, vous avez pas besoin de crowdfunding, et vous trouver un investisseur privé qui croit en votre projet version superluxe.

Si vous l’êtes moins, ou si on ne croit plus en vous, comme pour un concepteur de jeu vidéo des années 90, vous passez par du crowdfunding. De là, vous présentez le même projet qu’à votre banquier, avec un max d’informations, un plan de financement, comment vous comptez utiliser l’argent, etc.

Une fois la campagne lancée, ça sera une très bonne vue de comment le public perçoit votre produit. Soit il le sent bien et vous explosez le compteur et mettez en place des extended goals, soit il le sent pas et vous l’avez dans le cuL. Eh oui, c’est comme ça.

Mais votre banque elle, elle est là, et votre projet de base est financé. Et ça c’est important.

Maintenant, je vais reposer la question: En avez vous parlé à votre banquier ?

Pour finir:

– Le projet présenté au dessus est financé a environ 75%. On ne finance juste pas les produits avec du bonus. Ça se fait très souvent. Dans le cas de projets couteux, le financement peut se passer en plusieurs parties, avec au démarrage un financement partiel, très souvent uniquement pour du prototypage et de l’étude de marché approfondie. On est loin de ce cas là, mais ça existe.

– Une banque est très cool avec une entreprise a qui elle a fait un prêt, avec très souvent de nombreux avantages à côté, surtout sur les frais bancaires. Si vous avez un compte associatif ou entreprise, vous comprenez très bien ce que je veux dire.

– Oui, il est plus dur qu’avant d’obtenir un prêt, because la crise, tout ça. Raison de plus pour bien réfléchir à comment présenter les choses.

– Pour reparler du fameux projet indiegogo qui a fait hurler les foules, la présentation était catastrophique.
Pour faire simple: le projet ne finançait pas une venue à Japan Expo, il ne finançait que les produits qui y seraient vendus. C’est donc une erreur de base mais violente, vu qu’elle induit le backers en erreur, et le pousse à la méfiance.
Dans le camembert qui a été fourni pour justifier les choses, a été inséré la partie MARKETING. Je veux dire, pourquoi doit on financer les cartes de visite ou les flyers, qui servent de publicité, dans une campagne de crowdfunding ? C’est à votre banque de financer ça. Pas à vos backers. Mais je m’égare.

Voilà, c’est tout.

Vous pouvez poser vos questions en commentaires.

Je me demande ce que je fume des fois. (The Idolmaster inside)

Bonjour à tous. C’est malheureusement en lisant un article de blog du mec pas très grand d’à côté que j’ai eu une idée saugrenue:

Que serait devenue certaines des héroïnes de The Idolm@ster si elles n’étaient pas devenues des idols ?

Allez, tour d’horizon, personnage par personnage.

Note: Je ne vais pas couvrir l’intégralité du cast, une bonne partie d’entre elles ne m’inspirent pas.

Haruka :

Je commence par le personnage le plus difficile à mon goût. Avec sa personnalité super positive, tellement ‘never give up’, on pourrait lui refiler bien des rôles magiques, et pourtant j’ai vraiment du mal à la caser.
Bien que son côté cuisinière me laisse à penser qu’elle aurait pu finir pâtissière, je la vois bizarrement beaucoup mieux dans un rôle un peu à l’opposé de ses qualités. J’en suis arrivé à l’imaginer dans un rôle curieux, à savoir gérante d’un onsen. Pourtant, en étant plus terre à terre, je pense que Haruka ferait une excellente infirmière. Le genre qui vous met un pansement au doigt et fait un bisou qui guérit dessus.

Yukiho :

Avec son horrible phobie des hommes, Yukiho est un des personnages difficiles à imaginer en quoi que ce soit. Le truc est que l’on ne peut pas l’imaginer non plus en hikikomori, le personnage ne va pas du tout, et l’environnement familial encore moins, vu qu’elle sort d’une famille très traditionnelle.
J’ai très vite pensé à l’imaginer en femme au foyer, mais Yukiho quoi… Femme au foyer…. Pas possible. Vraiment.
Mon esprit a dérapé, j’ai continué un peu, et j’ai imaginé l’évolution. Lycée pour filles, club sportif, elle finit très vite championne d’arts martiaux.
Elle ouvre au final son propre dojo et devient maitre d’Aïkido, apprenant aux demoiselles comment se défendre contre ces horribles prédateurs à testicules.

Yayoi :

Bonjour, je vous présente le lapin Duracell en version moe. Yayoi est juste, avec les jumelles, une véritable pile électrique. Sauf que contrairement aux deux autres, elle est plutôt le genre ‘brin de fraicheur’ plutôt que ‘réservoir de folie’, ce qui la classe différemment.
Yayoi est un personnage que j’ai également immédiatement vu en mère au foyer. Puis j’ai stoppé très vite. En fait, et ce n’est pas du à son jeune age, mais je ne l’imagine que difficilement dans une relation. Beaucoup trop sociable, beaucoup trop facilement abordable, les hommes lui tourneraient trop autour, et ses relations amoureuses en souffriraient.
La question est alors, que ferait elle ? Ma première idée a été de la caser freelance, le genre à changer de boulot tout les mois, et à en cumuler trois en même temps. Je l’ai vue aussi en bénévole à la croix rouge, ou travaillant dans une maison de retraite. La maison de retraite lui va très bien, c’est sûr, mais je me suis rappelé de l’épisode ‘Are we live !?’, et c’est vite devenu évident.
Yayoi serait une parfaite maitresse d’école, mais en maternelle ou en crèche. J’ai peur qu’à partir du CE2 elle se fasse marcher sur les pieds par ses élèves.

Makoto :

Un de mes personnages favori. Et surement celle que l’on imagine le plus difficilement sortir de son carcan. Totalement coincée de par son côté masculin, je l’imaginais au début au théâtre, jouant pas mal de rôles masculins. Je l’avais également imaginée, elle aussi, reprendre un dojo. Mais ça ne correspond justement pas à sa personnalité, qui a tendance à repousser la masculinité totale que lui a imposé son père.
Je la voyais totalement en salary woman, un peu aigrie de ne pas trouver d’homme, et finissant vieille fille. Plutôt triste. Et puis m’est venue l’idée.
Gymnaste. Elle ferait une parfaite gymnaste. Elle est très sportive, et ne peut rêver mieux qu’un sport qui mettrait en avant toute la grâce et la féminité dont elle veut faire preuve.
Ah, et je ne peux que la figurer avec des cheveux longs, en ponytail.

Ami :

Oui, je sépare les deux sœurs. Je ne peux pas les imaginer collées l’une à l’autre toute leur vie. Leur dépendance totale, très exprimée dans la série après la formation de Ryuugu Komachi, va très vite s’amenuiser avec l’age.
Ami reste très farceuse, la maturité ne la calmant que peu. Très enfantine, elle aura pas mal de soucis de cœur, et aura tendance à avoir des amis plus jeunes qu’elle. Elle se calmera toutefois, mais la question sera: pour faire quoi ?
C’est l’un des rares personnages que je ne peux pas imaginer sortir du monde du spectacle. Bien que je la voyais au début vedette de cirque, le genre acrobate, je ne pouvais lui apposer un rôle muet. Je la vois très mal actrice, et encore moins comique.
Pour moi Ami va donc s’assagir à moitié, et finir dans un métier un peu différent: styliste. Mais le genre excentrique, qui fait des défilés dans des hangars à bateaux, avec des filles habillées avec des cartons à tomates et des pneus recyclés.
Et le pire c’est qu’elle ne le fera que par ce que ça défraie la chronique. Il est à noter qu’elle aura aussi pas mal de soucis avec la justice pour bien des choses liées, surtout  cause des saladiers de coke je pense. Showbiz, tout ça…

Mami :

Ne citons pas une sœur sans l’autre. Là ou Ami tourne un peu berserk, et fais ce qu’elle veut se sa vie, Mami décide qu’il faut bien qu’il y en ai une des deux qui soit sérieuse. Faisant de hautes études, elle s’immerge peu à peu de plus en plus dans le travail.
Elle finit juriste, s’immerge dans le travail à 100%, s’inscrit à plusieurs sites à buts matrimoniaux, et finit pourtant par vivre seule avec son chat.
Malheureusement pour elle, sa sœur a acheté tout le reste de l’immeuble où elle habite, ce qui rend assez peu calme ses soirées, et hystérique son chat.
Elle finit par s’enfuir et achète une auberge traditionnelle dont elle exerce la gérance à mi-temps. et profite de vivre très loin de ce monde de fous.
Et de sa sœur.

Takane :

Facile.
Trop facile.
Trop trop facile.
Rédactrice du Guide du Routard, Takane ira dépouiller à l’œil tous les restaurants de la planète.
Sans grossir.
U MAD ?

Iori :

J’ai pas mal réfléchis à ce qu’aurait pu être Iori. Avec un setting pareil (fille de famille riche et de bonne éducation), je la voyais mariée directement par arrangement plus ou moins monétaire. Puis je l’ai vue partir dans un délire à la Paris Hilton, mais je me suis dit que ça ne collait vraiment pas au personnage.
Toutefois, j’ai un peu tourné sur l’idée. Devant se retrouvée mariée avec un homme qu’elle n’a jamais vu, et dont elle ne veut pas entendre parler, Iori fuit la demeure familiale et va se réfugier chez une vieille amie de fac. Celle ci essaie de lui trouver une solution, et l’introduit à une autre amie qui tient une auberge traditionnelle.
Elle finit par exercer la gérance de l’auberge à mi-temps avec une certaine Mami.

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Je vais recommencer à bloguer au fur et à mesure de ma motivation, mais j’ai deux trois articles en chantier, donc ça viendra vite.
Contrairement à ce que l’on peut penser, j’ai beau regarder toute la merde de l’univers, je n’ai pas toujours envie d’en parler. Sachez toutefois que je vais très bientôt me pencher sur les animés du printemps 2012, maintenant que ça fait 5 semaines que la saison a commencé et que j’ai pu en regarder une bonne partie.

Et je n’ai parlerai pas de Sakamichi no Apollon.

Ma réaction à la fin de The Idolm@ster épisode 11

 

 

 

Miki :<

 

PRODUCER I WILL FUCKING KILL YOU !

 

 

C’était tout.

J’ai des goûts douteux et je me porte bien.

Bonjour à tous !

Ces temps ci, retour un peu sur la daube que je regarde, histoire de montrer que je ne suis pas un homme de goût.

Rinne no Lagrange et les clichés gros comme un immeuble

Putain mais je viens de voir l’épisode 5, et c’était toujours tellement téléphoné. Et pourtant j’accroche. L’épisode 1 était un pur cliché mécha, les épisodes 2 et 3 posaient les bases ultra basiques des séries du genre, le quatrième recyclait pas mal cette situation de l’approche de l’espion, et le cinquième semble avoir été écrit par moi en primaire tellement son déroulement était FACILE.

Et pourtant je regarde.

Et pourtant j’apprécie.

Pourquoi ? Je ne sais pas, par curiosité peut être, ou par masochisme. Ce même plaisir dans la douleur que j’ai ressenti quand je regardais Blood-C. Puis j’ai pris le dernier épisode dans le genou. C’est con, c’est pas comme les flèches, ça sert pas de leçon.

Je vais continuer d’y croire, car après tout l’héroïne est tellement mignonne et genki que je ne peux que craquer.

Et Muginami a des gros boobs.

Spin to win.

Moretsu Pirates, que je ne regarde qu’en pensant à Harlock

Et dire que d’habitude je boude les pirates en faveur des ninjas. Mais bon là une lycéenne capitaine pirate, j’ai craqué. Je suis faible.

C’est globalement pas mauvais, mais c’est leeeeeeeeeent, et l’épisode de la sortie sur la coque du vaisseau, avec la négligence totale d’un truc nommé ‘gravité zéro’ a un peu niqué l’aspect serious business stratégique qui se déroule par la suite. Et c’est bien dommage, car même si la série ne brille pas de son originalité, la réalisation propre et le fait que l’héroïne n’ait pas une tronche de tête à claque aident beaucoup.

Mention non spéciale à cet horrible opening qui tue les oreilles, même si il ne sera jamais aussi efficace que celui de Kill me Baby, capable de me déclencher des crises d’angoisses.

Are you my mommy ?

Kill me Baby, pour me réconcilier avec les ninjas

Je ne regarde Kill me Baby que pour la ninja. Véridique. L’héroïne tueuse est désagréable au possible, et le sidekick tellement useless que l’on rêve qu’ils meurent tués par un ours. Manque de pot…

Tout comme un Nichijou, la série repose sur l’humour absurde, les jeux de mots curieux et ces plaisanteries typiquement japonaises et obscures pour l’européen. J’ignore si ça fait un carton au japon, mais chez nous ça risquerait pas de vendre.

La gravité c'est mainstream.

Herr Guilty Crown

J’ai un sacré retard sur la série, je me suis arrêté après le remake de l’arc Pain dans l’épisode 11, mais je suis épaté de voir que personne n’a encore attaqué les studios pour tenter d’abattre le scénariste. Sinon, la rumeur parle de Fuhrer-Shu, je dois voir ça. A tout prix. Ça serait peut être la seule façon de remonter la série, celle ci ne proposant pas suffisamment de personnages féminins bien roulés pour faire comme Code Geass R2 afin de ramener de l’audimat.

Je maintiens que de mettre la nana la mieux pourvue du cast dans une chaise roulante a tué la série. Ça aurait été tellement merveilleux de la voir courir vers son cockpit de pilotage avec un superbe ralenti giggling boobs.

Cette série est tellement daubesque que je vous ai choisi un screen non représentatif.

Inu x Boku Secret Service, puis je glisser mon doigt entre ton bas et ta cuisse ?

Je ne regarde la série que parce que je lis le manga. Et je ne lis le manga que parce que je l’ai choisi à la couverture du tome 1. Je vous remercierai de ne pas appeler la brigade des mœurs tout de suite, je ne ne suis pas encore totalement perdu. Mais ce zettai ryouiki sur une loli brune, c’était très difficile de résister.

Il faut avouer que la série en elle même est plutôt drôle, tout en laissant entrevoir du serious business se cacher derrière. Le duo de l’héroïne et de son ‘chien’ est savoureux à souhait, les rôles ayant tendance à s’intervertir de façon discrète assez régulièrement.

Mais oui, je l’ai choisi à la couverture, et j’espérais bien plus de loli service. Mademoiselle, (ne) cachez donc (pas) ces cuisses que je ne saurai voir.

Maison de Ayakashi. Un titre qui vend du rêve français.

The Idolmaster: MikiMiki.

Je pourrais faire un grand résumé mais… MikiMiki.

Also, l’épisode 8 était de qualité, et le 9 a parfaitement suivi. Moi qui m’attendais à un truc un peu rébarbatif, ciblant les gros fans du jeu, je ne peux plus que fermer ma gueule et regarder en silence.

Mon top 5: Miki, Makoto, Yayoi, Takane, Azusa.

Tiens, je voulais chercher un autre screen mais celui là est très bien.

Et vous savez quoi ? Je stoppe là. Eh oui, c’était pas un vrai article, juste deux trois impressions comme ça, mais j’avais envie de vous les faire partager.

Sinon l’épisode 5 de Nisemonogatari était super. Et il sentait aussi bien le nord profond. Là où y a des consanguins.

Ciao !

Nisemonogatari: j’ai vu, j’ai (plus ou moins) comprendu, j’ai fappu.

Salut tout le monde !

Après un article en demi teinte précédemment, je reviens avec du lourd: Nisemonogatari.

Et pas n’importe comment: vous aurez cette fois ci un guide de survie, vous permettant de naviguer à travers les dialogues de façon limpide, afin que vous puissiez rester absorbés par l’abondance de pédopornographie du show.

Ça va être long et cru, donc restez accrochés, parce que, il faut le dire: j’ai commencé à regarder, j’ai vu Senjougahara, j’ai mis en pause, j’ai enlevé mon pantalon, j’ai enlevé la pause.

Tout est dit, en avant la musique !

Shaft.

WARNING ! Je rappelle que cet article va être totalement subjectif, et risque de spoiler les épisodes 1 à 4 de la série, plus l’intégralité de Bakemonogatari. Deal with it.

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Pour la nouvelle année je vous fais le making-of.

Salut là dedans !

Je sais que vous êtes grosso merdo peut être cinq à m’avoir écrit via la boite mail du Terrier, mais je vous ai bien lus.

Le... le courrier des lecteurs <3

Déjà j’aimerai dire un merci à ceux qui suivent régulièrement la merde que j’écris ici. Je sais que je fais souvent des articles passables, écrits sous le coup de l’émotion ou d’un grand délire, quand je ne me force tout simplement pas (par exemple: Queen’s Blade ou encore Kimi to Boku), mais ça me fait toujours plaisir de savoir qu’au moins 3-4 personnes arrivent à apprécier ce que je publie.

Sinon, au delà des gentils remerciements ou des insultes que j’ai reçu par mail (true story), il ya eu un truc super, que je vais vous citer:

Je sais que cette question est super conne, mais comment écris tu un article ? Tu as une idée précise ? Tu y vas au feeling ? Tu y passes beaucoup de temps ? Tu, tu, tu…
Et sinon, que fais tu en même temps ? Tu écoutes de la musique ? Tu regardes à nouveau l’épisode en même temps ?

True story, le texte était comme ça.

Donc évidemment, ego +9000, tout ça. Et c’est pour remercier cette personne que je vais me fendre de deux trois explications. ca sera pas long, rassurez vous, et considérez que c’est mon étron pour la nouvelle année, ça vous changera des ‘top animes de 2011’.

Et avec un peu de chance ça va rapporter de l'argent. Oh wait, y a pas de pubs sur le blog.

Allons y dans le désordre:

Tu as une idée précise ? Tu y vas au feeling ?

Si j’ai une idée précise ? Nope. Si j’y vais au feeling ? Ouais.
Très sérieusement, mon article UtaPri en est le parfait exemple: j’ai commenté le bordel tout du long, en agrémentant d’un million de screens, en réagissant à  moitié comme une fan girl à moitié comme un mec héberlué, et c’est passé.

A l’inverse, J’ai tenté de suivre un schéma sur des trucs comme Kimi to Boku, et ça m’a pas réussi. C’est trop… trop… trop normal quoi. Ça ne plait pas. J’ai réussi plus ou moins à me rattraper sur Queen’s Blade, mais la série est tellement merdique que j’avais des verrues aux yeux et que ça a un peu nuit à la qualité du texte.

C’est toujours difficile d’avoir un schéma défini, et au final je prends un plaisir fou à commenter l’épisode. Vous avez qu’à imaginer qu’on est installés ensembles, sur le canapé, et que ma charmante voix vous susurre que untel est une salope et que untel est surement le méchant.

C’est comme aller au cinéma avec Le Commandant en fait.

Tu y passes beaucoup de temps ?

Oh. Un peu. Genre ptet 5h par article ?

Ouais, 5 heures. Je regarde toujours un épisode deux fois, ce qui fait déjà quasiment une heure de visionnage. Ensuite je fais mes screens. Ça peut prendre de une à deux heures en fonction du nombre, du temps que je perds à me caler sur la frame exacte, de ma motivation, de ce que je mange et du sens du vent.

N’oublions pas l’age du capitaine.

Un petit dossier de screens, après avoir trié.

Croyez moi, et ça ce n’est que pour un seul épisode. Mes dossiers généraux multi animes, ou encore ceux sur baka to test, sont plutôt flippants. Celui sur Baka to Test Ni, épisodes 7 à 9, non épuré, fait 1250 images.

Le reste c’est l’écriture du texte, la relecture, les éditions nombreuses avant d’avoir tué toutes les fautes.

Et sinon, que fais tu en même temps ? Tu écoutes de la musique ? Tu regardes à nouveau l’épisode en même temps ?

En fait je fais souvent ça en deux temps: une bonne partie du texte est faite en regardant l’épisode, et en faisant souvent pause. Puis le reste va souvent avec un opening ou un ending qui me plait, et n’est pas forcément celui de la série dont je m’occupe. Par exemple, YuruYuri a été fait sur un tas de musiques de The Idolm@ster, UtaPri j’étais juste bourré, et Kimi to Boku sur les openings de Sengoku Basara et Hakuouki.
Sinon, je mange, je parles sur IRC, j’écoute la radio ou je chante (faux).

 

Au fait. Je voulais vous dire. C'est super évident le prochain article, vous trouvez pas ?

Bon allez je stoppe un peu avec ça, et j’aimerai faire du blabla random sur les animés qui viendront peut être sur le blog.

Tout à l’heure j’ai pu voir Kill Me Baby ! dans mon bain (ouais, je regarde mes animés en trempant, ça doit expliquer pourquoi j’écris de la soupe), et c’était pas si horrible. L’humour est pas très élevé, et ça utilise à outrance le gag de répétition, mais j’ai bien l’impression que c’est une forme d’humour japonais que d’abuser de cette forme de gags.

Et ça a permis que j’écoute ça pendant tout le long de cet article.

Sinon, je viens de commencer The Idolm@ster (la série, j’ai déjà un des jeux sur PSP). C’était cool mais je me suis senti si pedo. Et si les lolis c’est fun, y a Miki-Miki.

<3

Y a Mawaru Penguindrum qui est bien, mais n’a pas encore réussi à m’accrocher totalement. Et puis je hais tellement Ringo, elle me rappelle une ex, et j’ai envie de la précipiter dans un ravin, mais elle serait capable de remonter en se hissant avec les dents. Sérieusement quoi, perdez là. Et puis bon, cet inceste bien sale, gardez le pour les doujins.

Oh, j’allais oublier. Katawa Shoujo. Vous devez y jouer. Vraiment. Y a Emi dedans. Vous n’avez pas le choix.

Allez, je vous laisse deviner un peu de quoi je vais parler, et je vous dit à bientôt.

J'ai un mauvais pressentiment là.

Cet article n’est pas très sain pour votre emploi, mais il est encore basé sur un seul épisode !

Bonjour ou bonsoir à toutes et à tous, fidèles lecteurs que voilà. Je sais que je peux vous compter sur les doigts d’une main, mais ça me fait toujours plaisir de croire que vous êtes des centaines.

Aujourd’hui j’inaugure mon premier article à lire au calme, avec la porte fermée et loin des yeux qui pourraient être choqués. Car il va contenir beaucoup de poitrines, de fesses et de filles quasi nues vu qu’il porte sur une merveille de l’animation que je n’avais pas encore eu le temps de voir !

Et en plus je vais vous le faire encore une fois en « basé sur le premier épisode », et comme toujours avec une tonne de captures d’écrans.

Ah, et qu’on ne dise pas que je ne suis pas gentil, les premières images unsafes commenceront bien plus bas, que vous ayez le temps de fermer cette page si vous avez cliqué par erreur.

Note: je rappelle qu’il s’agit d’un article un semblant humoristique et se voulant totalement subjectif. Si vous cherchez une review complète et honnête de la série, google it.

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Parfois c’est difficile d’admettre ce genre de choses mais…

… je me refais tout les Code Geass.

Bon, déjà, n’oublions pas les politesses d’usage, bonjour à toutes et à tous.

J’ai cette petite réflexion à cette heure tardive à cause d’un autre animé qui m’a replongé dedans et me permets de mieux appréhender ce premier: Guilty Crown, que j’ai continué, un peu par curiosité, un peu par masochisme.

Comme il n'y aura pas beaucoup de screenshots dans cet article, je vous met les fesses de la loli à la place.
Cette article n’aura que deux screens. De fesses.

Comme je l’avais dit dans l’article juste en dessous, le parallèle est super facile entre ces deux séries, surtout quand on sait, comme je l’ai appris après, que c’est le même scénariste pour les deux cas. Mais je ne vais pas revenir sur Guilty Crown en détail, vu que ça reste encore super moyen, notamment à cause du fait que son héros est un trou du cul, mais ça a tendance à s’améliorer malgré des ficelles scénaristiques grosses comme l’univers. J’ai presque pas eu envie de baffer Shu de tout l’épisode 6, c’est dire.

Retour rapide sur Code Geass.

A l’époque ou c’est sorti, on se rappelle tous du carton que ça a été. On regardait tous Code Geass, on était véritablement à fond, et à chaque fois que l’on bouffait un retournement de situation, c’était genre « Ah mais c’est quoi cette histoire, d’où ça sort ? »

En revisionnant la série, ne l’ayant jamais revue depuis sa première diffusion, je dois avouer que ça passe encore bien, mais je me rends compte que ça commence vraiment un peu de façon poussive et plus ou moins inexplicable: d’un coup Lelouch à son pouvoir, sait parfaitement l’utiliser et force tout les britanniens à se suicider, pour se rendre compte 15s après « Oh mon dieu, comment j’ai fait ça ? ». Mais son intelligence, son sens tactique et un tas d’autres petites choses, impliquant son ego démesuré et le fait que Britannia soit dirigé par 90% d’abrutis consanguins, font qu’il s’en sort bien, et qu’on a toujours du ‘keikaku dori’ de partout qui explique bien que Lelouch > all. Même son gros retournement de situation lors de la deuxième saison, où il finit par faire la conquête du monde tel la grosse salope qu’il est est en totale adéquation avec sa personnalité.

Et à la réflexion, je pense que c’est ce qui m’a poussé à détester le début de Guilty Crown. Là où Code Geass nous posait vraiment ce héros calculateur, manipulateur, qui savait retomber sur ses pieds et ne pas se laisser trop dépasser par les évènements, alors qu’il commençait un peu seul contre tous, sa saison 3 Guilty nous balance un héros complètement à la masse, avec des comportements peu logiques, qui cherche certes à fuir le danger comme pas mal d’entre nous auraient tendance à le faire face à une armée de vilains surarmés, mais se permet à côté des réactions au total opposé de la personnalité que l’on tente de lui imposer, en faisant un personnage un peu délirant, dont les moindres actions sont dirigées par les besoins du scénario et pas par une quelconque ligne directrice.

Kallen a maintenu à elle seule une bonne partie du fan service de la saison 2

Kallen a maintenu à elle seule une bonne partie du fan service de la saison 2

A l’inverse, beaucoup de personnages semblent plus rationnels que le héros dans Guilty Crown, ce qui n’était pas le cas dans Code Geass. Super exemple: Kallen, qui change de personnalité comme de culotte, et qui en plus de son comportement de barbare conductrice de mécha et de son rôle joué en cours de faible femme, se trimbale aussi un gros complexe tsundere qui balance régulièrement vers l’amour aveugle pour Zero, le tout donnant une inégalité du personnage, surtout en début de saison 2 où elle était des fois totalement lunatique.

Ayase, la fille avec des gros boobs et des grosses roues de Guilty Crown, l’alter ego de la susnommée, est bien tsundere mais comme souvent a très vite un comportement genre grande sœur pour Shu, et ça se ressentait dès le début. Gai, de la même façon, reste très fidèle a ce que l’on peut attendre de ce genre de perosnnages, et les faiblesses dont il fait part dans l’épisode 6 restent en adéquation avec l’idée qu’on peut avoir d’un jeune homme d’une vingtaine d’années qui doit pousser des gens à la mort.*

Bref, tout ça juste pour dire que Code Geass a en fait pas mal de défauts quand on s’y repenche, surtout sur l’équilibre des épisodes, et que Guilty Crown suit la même pente. Espérons qu’ils améliorent le héros et ça ira mieux.

Merci d’avoir suivi mes divagations nocturnes, je vous souhaite une bonne journée, ou soirée si vous lisez en rentrant du boulot.

* Attention, ce dernier paragraphe tire des plans sur la comète, et ça se trouve on va avoir que de la merde pendant tout le reste de la série.