Bam ! Baka To Test Ni 7, sorti de nulle part, comme ça ! Pouf !

Aujourd’hui, je sors de mon plan de route habituel à cause d’un coup que je viens de prendre. Et je m’y attendais pas. C’est difficile la vie d’otaku.

Donc, comme le titre du billet l’explique très bien, vous allez avoir du spoiler sur Baka to, pas la peine de rester si vous ne savez pas de quoi je vais parler.

Je vais revenir sur cet arc de trois épisodes un peu délirants, avec un voyage scolaire, du blackmailing, une brulure sur les fesses, une bataille intense, des renversements de situation, du GAR, et bien evidemment des filles à demi nues, puiqu’on regarde pour ça, bien entendu.

Quoi, non ?

Déjà, il faut dire ce qu’il en est, ça partait pas gagnant, dans le sens ou la réalisation de l’épisode 5 recyclait pas mal de blagues de Baka To que je ne trouve pas spécialement drôles, mais qui heureusement se rattrape très vite par son scénario en lui même.

Yoshii se retrouve blackmailé avec des photos de lui même en maid (référence aux OVA, qui sont à voir AB-SO-LU-MENT soit dit en passant), et doit trouver le coupable.

Si cette relation avec ma sœur ressort, je suis foutu.

Un coupable qui, grâce aux merveilles des scénarios capilotractés japonais, se révèle être une fille avec une brulure sur la fesse. Si vous remplacez « brulure » par « culotte à fraises », vous obtenez très vite une référence easy.

Et en parlant de références, on en a bouffé dans cet arc, surtout dans le septième épisode, le sixième restant, comme dans beaucoup de trilogies d’ailleurs, en dessous des deux autres. Vous n’avez pas compris ? Regardez Indiana Jones et le Temple Maudit, le deuxième épisode de la trilogie en quatre films avec Harisson Ford.

Depuis le mois dernier, ceci est interdit par le Traité de Genève.

Mais nous ne sommes pas là pour parler de pétasses blondes qui hurlent au moindre insecte, et allons plutôt nous pencher un peu sur cet arc qui a été en dents de scies mais s’est révélé merveilleux. Entre autres parce que Minami. Mais j’en dis pas plus.

Donc, Yoshii se fait blackmailer, et grâce aux talents de ninja de notre voyeur national et de son matériel hérité des Experts (Miami style !), ils arrivent à lire le téléphone portable de Shouko qui leur apprend donc que c’est une fille avec une brulure sur la fesse qui le fait chanter.

So I heard you liek service ?

A partir de là, les choses empirent, car on gagne le toujours délirant « voyage de classe avec des onsen et qui donc va tourner mal ». Où ils devront aller par leurs propres moyens, comme nous l’a révélé l’épisode 4.

Après un sympathique voyage sponsorisé par le TER, ils tentent d’en savoir plus, mais une mystérieuse caméra a été découverte dans le vestiaire des filles et ils sont accusés de l’avoir placée !

Pikachu, go !

Bon, scénario facile, je sais, on s’y attendait tous. L’histoire part alors sur un grand schéma tactique guerrier rappelant un peu celui de l’attaque de la classe A dans la saison 1, mais impliquant cette fois les garçons qui veulent pouvoir mater les bains des filles, et sur un cycle récurrent de raclée, torture, plan pour la nuit suivante.

Gags vu et revus dans l’épisode 6, qui n’avance malheureusement que très peu, mais prépare le terrain à un épisode 7 de toute beauté.

Sept jours.

L’embrouille avec les SMS de Yoshii et sa vengeance sur Yuuji vont mener sur de belles choses, surtout du côté de notre héros en fait. L’autre est déjà foutu, Shouko c’est un pitbull.

L’attaque nocturne de Minami, sans la ponytail, m’a vendu du rêve, et la suite n’en est devenue que plus confuse, surtout avec l’arrivée de Miharu, la yuri stalkeuse de notre planche à pain favorite.

NGNNNNNNNN-

Suite à ça, je pense qu’Ironman les prends vraiment pour des gays, ce qui risque d’encore augmenter la puissance des doujins de ce domaine (Lors de certaines scènes je pouvais entendre les crayons des fujoshi crisser, j’en avais la chair de poule.)

Mais, au delà de ce final attendu, et du bon délire qui s’en suit, nous avons le droit a un nouvel ending de qualité, respirant le GAR absolu, et qui nous fait penser immédiatement au super ending de la saison 1.

L'air de rien Yuuji avec les cheveux en bataille est vachement bonne, je comprends presque Yoshii.

Je ne peux, avant de continuer, que souligner la qualité de réalisation de cet épisode 7, qui m’a rappelé tout ces bons gros shonen, sentai ou super robot que j’ai pu voir jusque là, avec ces scènes tellement cliché que j’ai adoré, à base de « Je vais tout faire pour les retenir, je compte sur toi pour sauver notre honneur ! » et compagnie, tellement vus et revus mais toujours bons.

La musique suit encore parfaitement, tout est millimétré et la réalisation a vraiment repris du poil de la bête après des épisodes plutôt moyens.

Bad end.

Mais là, il faut que j’y vienne enfin, à ce moment. Nous avons donc toujours une scène après l’ending, et si vous ne la regardez pas, allez la voir MAINTENANT.

Yoshii qui revient, ne se doutant de rien, qui dit bonjour à Mizuki, qui semble rétrécir un peu plus à chaque épisode, et là Minami qui arrive, et qui, sans même l’avoir salué, se jette à son cou et l’embrasse.

MAIS WHAT THE-

Là, il faut dire ce qu’il en est: mon cerveau a stoppé. Je ne m’attendais pas vraiment à ça, et j’attendais en fait vraiment plutôt que ce soit Himeji qui aie appris le contenu de fameux SMS et veuille se donner une chance. Et surtout putain je m’attendais à ce que ça se passe plus tard dans la série, genre vers l’épisode douze, et avec notre cuisinière tueuse, parce que bof Minami.

Ou à la limite avec Hideyoshi. J’aurai bien vu une troll end ou Yoshii sort avec le trap. Ouais, ça aurait été bon.

Mais pourquoi toujours moi ?

Mais maintenant, il ne me reste plus qu’à jouer à la théorie du complot, et à essayer de démêler ce que les six épisodes restants vont nous balancer dans la tronche.

La fin déjà laisse à suspecter que le triangle amoureux actuel risque du subir des dégâts inattendus jusque là, et ça c’est surtout parce qu’on s’attendait pas à du serious business du tout.

Bonjour, je ne sers à rien, mais on m'aime quand même.

On sent de la part de l’auteur ou des scénaristes une volonté de sortir du comique habituel du Yoshii abruti qui ne comprend pas que deux filles le traquent, et va devoir un peu assumer sa bourde. Mais la question est: « Se serait il déclaré à elle si le scénario avait tourné autrement ? »

Au delà de ça, on peut déjà prévoir de gros running gags avec les FFF, où notre héros demeuré, va encore devoir leur échapper alors que la situation ne va qu’empirer, et je pense que sa sœur va intervenir à nouveau au moins une fois, mais comment ?

Dans cinq épisodes Mizuki n'aura même plus à se mettre à genoux pour-

Il reste aussi pas mal de personnages exploitables, et de choses diverses gravitant autour de Yoshii, ce qui va pousser le vice très loin. Je pense à Kubo, son gay crush, ou à la petite sœur de Minami, qui trouvera surement son mot à dire dans la relation entre son ainée et baka onii-chan.

Reverse rape: you're doing it right.

Ou alors l’épisode 8 va nous double troller et j’aurai tiré des plans sur la comète. Nous verrons bien.

Je vous rajoute par la suite une petite galerie de l’épisode 7, avec du Miharu dedans, je sais qu’elle à quelques fans.

Sur ce, bonne journée ou bonne nuit à tous !

{ commentaire ? }

  1. Anonymous

    Encore du Sankaku.

  2. kemirisu (@kemirisu)

    REVERSE RAEP

  3. Peanuts

    Je découvre agréablement ce blog. Vraiment sympa la déco…

    Quoiqu’il en soit, excellent billet sur ce petit arc de Baka to Test. Je dis peut-être ça parce que j’ai l’impression d’avoir eu les mêmes ressentis que toi, surtout sur la fin avec le kissu de Minami… complètement choquant ! A des années lumières de ce qu’on aurait pu attendre de cet anime. J’ai hâte de voir la suite, mais à mon avis impossible de prévoir la suite des évènements après cet électrochoc.

    Sinon, c’était plutôt cool tous ces plans de bataille, ces combats et ces sacrifices pour permettre à Yoshii d’aller de l’avant, le tout servi dans une ambiance épique comme on les aime.

    Seul regret : l’apparition de Miharu dans la piaule au moment fatidique. Qu’est-ce que je peux la haïr celle-là. Tout ça pour faire plaisir aux fans de loli-moe-yuri-j’en-passe-et-des-meilleures.

    En tout cas bon courage à l’auteur et continue comme ça pour notre plus grand plaisir =)

Laisser un commentaire