Cet article n’est pas très sain pour votre emploi, mais il est encore basé sur un seul épisode !

Bonjour ou bonsoir à toutes et à tous, fidèles lecteurs que voilà. Je sais que je peux vous compter sur les doigts d’une main, mais ça me fait toujours plaisir de croire que vous êtes des centaines.

Aujourd’hui j’inaugure mon premier article à lire au calme, avec la porte fermée et loin des yeux qui pourraient être choqués. Car il va contenir beaucoup de poitrines, de fesses et de filles quasi nues vu qu’il porte sur une merveille de l’animation que je n’avais pas encore eu le temps de voir !

Et en plus je vais vous le faire encore une fois en « basé sur le premier épisode », et comme toujours avec une tonne de captures d’écrans.

Ah, et qu’on ne dise pas que je ne suis pas gentil, les premières images unsafes commenceront bien plus bas, que vous ayez le temps de fermer cette page si vous avez cliqué par erreur.

Note: je rappelle qu’il s’agit d’un article un semblant humoristique et se voulant totalement subjectif. Si vous cherchez une review complète et honnête de la série, google it.

Parfois je me dis que les gens ont raison: je devrais arrêter de regarder toutes les nouveautés que nous proposent les différentes chaines de télévision japonaises, et devrais me pencher un peu sur tout ces fleurons passés de la culturelle et prolifique animation japonaise.

C’est vrai, passer devant des chef d’œuvres incroyables sans s’arrêter et penser que Madoka est un des coups de pied dont avait besoin l’animation japonaise, alors que Ore no imouto lui est tellement supérieur, ou avoir zappé la vague Ikkitousen pour regarder Darker Than Black me font revenir sur mes actions avec tellement de culpabilité que je n’oses encore me regarder dans la glace sans grimacer (ce qui n’est pas très pratique pour se raser, je vous l’assure).

Eh oui, car l’animé dont je vais vous parler dans quelques instants comble ce vide que j’ai créé en moi en lui préférant à l’époque Pandora Hearts, mais heureusement voilà, je puis le dire, j’en suis heureux.

J’ai enfin pu voir Queen’s Blade.

Ca y est, tu assumes ?

Oui je laisse un long silence (considérez qu’il est long), faites le bruit du vent, regardez volez une mouche, puis revenez.

Par où commencer ? Par le scénario absolument épique ? Par les combats incroyablement bien chorégraphiés ? Ou peut être par le soucis du détail sur chaque centimètre carré de peau dénudée ?

Pff… commençons par un résumé rapide ce truc, ça ne vaut même pas le cout que je détaille cette mascarade.

Queen's Blade est une série aux angles de vue choisis

Des pétasses a grosses poitrines se tapent sur la gueule en s’arrachant le maximum de vêtements possibles afin de devenir la Reine des Salopes. Pour ce faire, elle sont surveillées par des anges, rien que ça, qui sont toutes de sexe féminin et décérébrée.
L’histoire commence avec Reina Vance, une blonde inutile avec une poitrine outrageusement énorme et défiant la gravité, qui se fait coller à poil en moins de cinq minutes après le début de l’épisode par un démon bunny girl qui utilise ses cheveux-mains roses pour presser sur ses nibards afin d’envoyer du lait acide qui dissout les vêtements.
(Je n’invente rien, promis.)
Elle est sauvée in extremis par Listy, une Chevalier-Voleuse (je vous assure que je n’invente pas !) rousse qui se balade à demi nue aussi, a une paire de seins antigravitationnelle gigantesque aussi et a fait tout ça pour…

Et donc Listy emmène sa vache se faire traire.

… demander une rançon à la famille pour la blonde. Afin de se mettre dans leurs bonnes grâces, elle ramène donc la chère demoiselle en petite culotte et encordée façon bondage, et cela ne manque pas, puis qu’après une joute verbale des plus intéressantes, Listy se met à se battre avec l’une des frangines de Reina et se retrouve au cachot.

Avance rapide.

Elle parait perverse sur la statue ? Attendez donc un peu.

La rouquine s’échappe des geôles de la famille Vance, pique l’armure familiale, la refile à Reina, qui l’enfile sans rien en dessous, ne semble pas s’apercevoir qu’il manque peut être un morceau, genre grand, pour pas prendre froid aux fesses. Mais non, car elle est BLONDE, ne l’oublions pas. A la place ils lui foutent une espère de pyramide entre les omoplates, ce qui va faire qu’elle ne pourra pas dormir sur le dos. Déjà que le fait de dormir sur le ventre lui était impossible.

C'est pratique pour mettre la clé dans la serrure quand on est un peu bourré.

Et comme de par hasard, c’est le moment ou la démone à la voix désagréable ressort de nulle part pour, tenez vous bien, tuer l’héroïne ! Originalité ! S’en suit un super combat super pourri où la bunny girl nous montre qu’elle a du lait maternel dissolvant à foison, et qui finit par une Reina coincée, qui comprend au dernier moment que son adversaire est obligée de virer de l’acide partout (ça doit pas être pratique genre quand on passe le balai, qu’on s’envoie en l’air avec Gérard ou que l’on regarde Plus Belle La Vie), et donc se jette sur elle afin de l’en empêcher, et BOUM, ses seins explosent.

La mort de Lolo Ferrari.

Véridique. Vous auriez vu ma tronche, sérieusement, j’étais décomposé.

Et tout finit sur un plan de notre héroïne, ressortie même pas abimée de l’explosion poitrinaire, et de la voleuse qui s’associent afin d’aller se balader à demi nues combattre pour le titre de Reine.

Fin.

T'en aurais pas oublié la moitié là ?

Non, seulement un tiers. Vous qui me lisez, sachez ceci: nous n’avons appris dans l’intervalle qui sépare le moment où Listy va dans une cellule faite pour loger des équipes de rugby entières et le moment où la lapine perverse fait sauter la tour avec ses yeux que Reina est censée servir de fille à marier, vu que ses sœurs sont bien plus exhibitionnistes qu’elle, et ont donc un rôle important à jouer.

Oui, rien de plus.

J’ai beau vérifier, en effet, il n’y a pas plus de scénario que ça.

C’est là, amis lecteurs, que je me dois de m’interroger: à quoi peut bien ressembler le public visé par cette série ? De l’adolescent de quinze ans qui a Popol qui le démange ? De l’otaku gras et creepy ? Ou encore autre chose ?
Je ne suis en tout cas clairement pas la cible de ce genre de chose. Ce doit être le fait que je regarde ouvertement du porn bien sale, mais ça ne m’émoustille pas des masses de voir des nanas stupides se battre comme des chiffonniers pour un titre à la noix. Je veux dire, j’habite à Paris, si je veux voir des gourgandines se taper dessus, je vais à H&M un jour de soldes.

Voilà, là c’est le moment ou je suis censé arrêter de digresser, et commencer à donner un avis totalement subjectif sur la série. Mais quel avis donner ? Comment dire de façon quand même polie que c’est de la soupe pour puceau en rut, que le scénario casse pas trois pattes à un canard tchernobylien, que les héroïnes semblent toutes plus stupides les unes que les autres ?

Reina est de retour à la maison, et donc elle a simplement enfilé une... chemise déchirée. Véridique.

Je vais même pas faire l’effort. J’ai vraiment regardé cette chose par défi personnel, et je ne recommencerais pas, heureusement que j’ai pu voir Steins;Gate en même temps.

Mais je suis gentil avec vous, je vais quand même vous partager le seul bon côté de la série: ce morceau de l’OST.

Et je finirai par cette simple phrase: avec cette série, on ne sait plus à quel sein se vouer !

Si vous me cherchez, je suis déjà parti !

Ah, et une galerie de 112 captures d’écrans en full HD tout ça est dispo juste après, faites vous plaisir !

{ commentaire ? }

  1. Faust

    Moi la question que je me pose c’est : que disent les animateurs de ce truc lorsqu’ils rentrent chez eux ? Ils parlent de leur boulot à leur femme ? Et à leur gosse ? « Papa est fatigué, il a dessiné des seins qui jettent de l’acide toute la journée »

    • nemuyoake

      Ils ont pas de famille avec le pauvre salaire qu’ils ont.

      • Amo

        De toute façon, ils rentrent pas chez eux, ils sont animateurs de japanimation.

  2. Akinori

    Ça s’est super bien vendu ce truc.

  3. Discorde

    Peut-être que ce n’est pas ce qui parle à la majorité des gens mais, à mon goût, vraiment les charadesign sont vraiment pauvres… Sauf la fille lapin, elle sors du lot.
    Ah c’est celle qui explose pitoyablement ?! Je vois qu’ils ont tout compris ces génies…

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