Les Nocturnes du Terrier: Première !

Bonsoir !

Pour ceux qui suivent mon blog depuis très longtemps, ils reconnaitront ce bon vieux format, et pour les autres, je me dois de présenter un peu ça. Les Nocturnes, c’est le moment ou je fais profiter au monde du film d’animation que je viens de voir. Ayant malheureusement perdu les textes, vous ne pourrez pas profiter de mes billets sur Paprika et Char’s Counterattack, ni vous indigner du portrait dégueulasse que j’ai fais de Conqueror of Shamballa à l’époque, et que j’écrirai sans aucun doute autrement si je venais à le refaire.
Mais je digresse. En comparaison de ce à quoi je vous ai habitué avec mes mauvais articles habituels, cette fois ci ça sera un avis un peu plus franc, sans détournement, sans pluie de screenshot, sans mauvaise foi, sans détournements divers. En bref un article tel qu’il devrait être.

Et cette fois ci, cet article se portera sur un Ghibli avec des poils. Et donc, vous me dites Mon Voisin Totoro (ou le titre japoniais, weaboo que vous êtes), et vous n’y êtes pas. On va parler de chats, et donc entrer au Royaume des Chats.

Miaw !

Ouais, comme ça, j’ai ressorti de mon carton à DVD (J’achète les DVD quand ils sont en promo en ligne ou à la FNAC, et les regarde peu à peu. J’en ai 50 de retard.) et j’y ai pris le Royaume des Chats. Et je me suis fait très plaisir.

Parfois, j’en viens à me demander pourquoi je me prends la tête avec des films compliqués, avec des histoires biscornues, plein d’action non stop, des retournements de situation à n’en plus finir, et de l’épique tellement épique, tout ça pour sortir, aller manger une glace et oublier le contenu en parlant cul avec mes potes. Ici, c’était loin de ça. L’histoire est passée comme un charme, j’avais le sourire aux lèvres du début à la fin, et je n’ai aucun moment bien gênant, c’était bien scénarisé, très joli, très sympa, sans aucune prise de tête, et j’ai vraiment adoré, et si j’avais des gens nocturnes, ils en entendraient parler des heures durant, et on referait le film, comme certains refont le match le samedi, avant le film de boules de Canal+.

Mais, puisque vous n’êtes pas là pour refaire le monde avec moi, en parlant de chats, de soleil, de poissons et de thriller, j’ai envie de le faire seul. Et pour bien le faire, il me faut revenir un peu sur le début du film, ou je m’attendais un peu à autre chose.

Ce démarrage donc, qui me soufflait discrètement La Traversée du temps, avec le vélo et le train en moins, m’a lancé sur une mauvaise piste, et je m’attendais presque à un départ à la Nyan Koi, où le héros se retrouvait maudit par les chats et devaient accomplir leurs quatre volontés s’il ne voulait pas finir transformer en matou allergique à lui même. Toutefois, ça a tourné autrement, et ça c’est révélé très sympathique. Je remarque déjà la capacité du studio Ghibli à donner un caractère aux personnages que l’on aperçoit à peine. Même la mère semble vraiment vivante et non un bête personnage secondaire.

C’est d’ailleurs ce qui fait la force de ce genre d’anime: les personnages sont ce qu’ils paraissent, et c’est sur l’impression que l’on a au début que le film va se dérouler, et qui permet de vraiment profiter de l’histoire sans se dire « ah mais peut être qu’un super retournement va apparaitre et… ». Non pas de ça, on est dans du Ghibli familial, et on profite des délires qui peuvent sortir, bien qu’ils soient restés ici très gentils.

Contrairement à Totoro, dont je parlais plus tôt, qui nous faisait rêver avec son univers enchanteur et son légendaire chat bus, ici le réalisateur à choisi de rester plus réservé, et le scénario nous garnit certes d’un tas de sympathiques chats, et d’un univers enchanteur, mais se contente de quelques décors, même dans le Royaume des Chats, ce qui est un peu dommage mais pas gênant. La variété des situations, la mise en scène simple et bien cadencée, les dialogues légers et agréables, et surtout ces personnages excellents, attachants, et que l’on à du mal à ne pas apprécier, compensent largement.

On retrouve également quelques critiques et vues cachées, grande façon de faire de certains réalisateurs du studio Ghibli, entre autres avec une belle critique des mariages arrangés, toujours de mise au Japon.

Mais, le Royaume des Chats c’est avant tout un film court (1h10) sur la recherche d’une identité, avec une jeune fille un peu perdue qui face à tout ce qui tombe sur le poil, se résigne puis reprend confiance et se voit devoir grandir un peu afin d’y arriver, et profiter enfin de ce beau final.

Voilà pour cette petite critique personnelle du film. Prochain article dès que j’ai de l’inspiration ! Et ça parlera peut être bien d’un sujet que j’ai évité.

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  1. Gressssssssss

    Et Gunbuster bordel ! Mate Gunbuster ! GUNBUSTEEEEEEEEEEEEEEEER !!

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