Nisemonogatari: j’ai vu, j’ai (plus ou moins) comprendu, j’ai fappu.

Salut tout le monde !

Après un article en demi teinte précédemment, je reviens avec du lourd: Nisemonogatari.

Et pas n’importe comment: vous aurez cette fois ci un guide de survie, vous permettant de naviguer à travers les dialogues de façon limpide, afin que vous puissiez rester absorbés par l’abondance de pédopornographie du show.

Ça va être long et cru, donc restez accrochés, parce que, il faut le dire: j’ai commencé à regarder, j’ai vu Senjougahara, j’ai mis en pause, j’ai enlevé mon pantalon, j’ai enlevé la pause.

Tout est dit, en avant la musique !

Shaft.

WARNING ! Je rappelle que cet article va être totalement subjectif, et risque de spoiler les épisodes 1 à 4 de la série, plus l’intégralité de Bakemonogatari. Deal with it.

Quand Bakemonogatari est sorti, je dois avouer ne pas m’y être intéressé plus que ça, j’avais des goûts « supérieurs » à l’époque, et je pensais des trucs incroyables, genre que Code Geass est une super série, et ce genre de choses.

Puis j’ai pris Char dans le genou. (Blague Skyrim: check.)

Plus sérieusement, c’est après avoir vu Char’s Counterattack et pas mal d’autres films d’animation que j’ai un peu repensé ma façon de visionner des japoniaiseries, et que j’ai commencé à me pencher sur les séries qui sortaient du carcan très classique des animes mainstream baston que je regardais jusque là, et de me pencher un peu sur autre chose.

Je suis donc tombé sur Bakemonogatari, et j’ai un peu kiffé. Parce que Senjougahara. Et Tsubasa aussi, mais c’est pas pareil.

Nisemonogatari, ça se savoure de bout en bout.

Et donc j’ai regardé les épisodes de cette malheureusement inégale série (parce que je suis désolé mais y a des arcs chiants avec des persos que je hais, comme Kanbaru), j’ai bien aimé, mais il me manquait un truc, genre… une vraie fin ? Un pré-quel ? Plus de choses ?

C’était trop court en fait. Voilà le vrai problème, ça aurait mérité une série un peu plus longue, que l’on profite un peu plus de tout ça. Je ne dis pas que le studio Shaft a mal fait, et qu’ils auraient du essayer de prolonger les arcs, mais disons que j’ai eu un sentiment de « encore, toi donner manger moi, maintenant ! » à la fin de l’arc Tsubasa.

Puis c’est passé. Le truc a cartonné, puis est sorti de mon esprit, et je l’ai peu à peu oublié.

Jusqu’au jour où…

Toute l'action se passe dans le nord de la france.

Nisemonogatari, soyez prévenus, c’est la suite de Bakemono, comme dit plus haut, mais c’est surtout du bon fan service des familles. Sérieusement. Araragi nous montre bien son côté pédophile, l’une de ses sœurs appâte le passant avec ses charmes (elle à 14 ans !), et Mayoi nous montre sa culotte. Le tout en Shaft style, mais avec bien moins de black screens.

Petite aparté. En temps normal, je serai parti sur un grand truc, j’aurai jugé la série sur son premier épisode, je me serai fait gentiment lyncher car j’ai fait aucun effort et aie foutu 200 screens avec trois lignes de textes au milieu, et j’aurai généré 800 visites en une journée en en branlant pas une. Sauf que là je fais un effort, et je ne vais pas m’intéresser à l’histoire en elle même, qui, soit dit en passant, n’a pas démarré après quatre épisodes.

A la place, je vais un peu creuser cette avalanche de chair fraiche, et essayer de comprendre pourquoi Shaft nous inonde de cette masse de chair dénudée et de scènes toutes plus émoustillantes les unes que les autres.

Entamons la chose, avec une seconde présentation des principaux impliqués:

Not legal sex on the legal simulcast.

Araragi Koyomi, notre héros.

Charmant jeune homme, bien portant, doté d’une ahoge bien plus vivante que n’importe quel personnage animé par Shaft, et ayant comme signe particulier de posséder un harem très particulier, qui sera décrit après. Étudiant, pédophile, semi-vampire, frère de famille, c’est un mec bien, et tout les autres mecs bien de la terre aimerait finir comme lui plutôt que de se faire friendzoner en boucle.

Ma vie pourrait se résumer à me faire broyer les couilles par cette fille que j'en serais quand même heureux.

Senjougahara Hitagi, petite amie du héros.

Dominatrice, tsundere, désagréable, hautaine, c’est un personnage détestable par bien des points, mais pourtant on ne peut s’en passer. Le fait qu’elle puisse cacher des fournitures scolaires dans des endroits non définis en fait une jeune femme redoutable. Il est à noter que sa jalousie la pousse à menacer régulièrement son petit ami de bien vouloir rester fidèle sous peine de châtiments assez peu intéressants si on tient à sa virilité.

Jouons au docteur.

Hachikuji Mayoi, matériel pour sale pédophile.

Tout comme Sacha de pokémon, elle ne vieillit pas. C’est un fantôme. Un fantôme loli. Et comme Araragi est un sale pédophile, il aime bien roder avec. Mais nous reviendrons sur le fait qu’Araragi est un sale pédophile.
Je vous ai dit que Araragi est un sale pédophile ?

 

J'ai vraiment hésité à ajouter un logo Brazzers

Sengoku Nadeko, travaillée par ses hormones.

Une gentille fille, vraiment. On l’a connue habillée large, avec une casquette, un air mignon, un pantalon ample. Puis on l’a vue se tortiller en maillot de bain scolaire. Nisemonogatari nous l’offre directement avec le zettai ryouiki et la libido d’une fangirl de Justin Bieber. Je rappelle qu’elle est bel et bien mineure, et sans doute même en dessous de la majorité sexuelle.

 

I like Schweppes everytime.

Kanbaru Suruga, fille qui ne s’assume pas.

Sportive, hyperactive, avec la langue bien pendue, prétendue fan de yaoi, et lesbienne ne s’assumant pas, elle est une grande fan de Senjougahara, mais louche aussi pas mal sur son petit ami. Semble avoir du mal à garder ses vêtements.

 

Il m'est trop difficile de mettre la nouvelle version.

Hanekawa Tsubasa, une fille au poil.

Cette fille est une salope, elle a coupé ses cheveux dans Nisemonogatari, qu’elle crève dans un feu.

 

POV

Shinobu, vampirette faussement aphone.

Dans la première saison, Shinobu était quasiment inutile. maintenant elle parle, beaucoup même. Et elle se montre elle aussi exhibitionniste.

 

Cette fille me fait vraiment penser à autre chose, mais quoi...

Araragi Karen, peste.

Karen est le genre de petite sœur qu’on déteste: ne vous écoute pas, ne s’arrête jamais, fais toujours tout pour vous contredire. Malgré tout, elle a bon cœur, et forme avec Tsukihi le duo des Fire Sisters, une sorte de troupe de choc façon Drôle de Dames, mais à deux, qui aident les élèves en difficulté.

 

C'est gratuit, c'est Shaft. Je vous rapelle qu'elle n'a que 14 ans.

Araragi Tsukihi, exhibitionniste.

Elle a tout compris de l’intérêt du kimono, c’est à dire qu’il doit rester ouvert le plus possible de façon à en montrer le plus possible. Ça ne marche pas vraiment sur son frère, mais le public de l’autre côté de l’écran a été très réceptif. Toutefois, elle n’a que 14 ans, alors calmez vous.

Maintenant que les présentations sont faites, reprenons un peu le fil. En visionnant Nisemonogatari, je suis devenu un peu fou de cette quantité malsaine de fan service qui nous tombait dessus. Mais en y réfléchissant, Bakemonogatari en était blindé aussi. N’oublions pas que la série commençait par un panty shot en slow motion, nous offrait par la suite Senjougahara quasi nue, Nadeko qui se tortille en maillot de bain scolaire, Tsubasa en pyjama qui s’ouvre de façon indécente, et j’en oublie sans doute.

Alors pourquoi me retrouver dérangé par tant de peau dénudée, de fétichisme douteux et de sous entendus pédophiles ? Peut être car j’ai bien plus de mal à voir ou ça nous mène.

Certes oui, des éléments, et sans doute des éléments importants mêmes, sont révélés au fur et à mesure de l’histoire, on en apprend sur Kizumonogatari (le pré-quelle de Bakemono, jamais sorti en anime, mais prévu en film pour, peut être, 2012), et également sur le statu quo curieux qui règne entre les différents partis du harem Araragi.

Je les habillerai bien en maids pour voir.

Tiens, comme je ne sais pas comment bien vous faire comprendre la chose, décortiquons alors un peu les dialogues et tout le visuel que l’on a eu autour.

Senjougahara, en remettant dans l’ordre:

En revenant de chez Kanbaru, Araragi croise sa dulcinée, et après un bon dialogue hot’n’cold, il finit attaché. On a ici une belle scène bien SM, qui a du caresser un certain type de fan là ou il fallait, et avec un fouet s’il vous plait.

– Ce qu’il fallait y voir: Sous ses airs de sadique dominatrice, celle ci s’inquiète pour Araragi, qui a le don pour s’attirer des emmerdes. L’arrivée non prévue de Deishu, et le lot de mauvaises nouvelles que ça risque d’apporter, font que notre tsundere sors un peu de son schéma habituel pour tourner plus agressive, et ce dans le but d’être protectrice. Oui, c’est étrange, mais elle est tsundere, ne l’oublions pas.
Un coup de téléphone d’un certain chat va l’obliger à laisser partir son cher et tendre.

– Ce que j’y ai vu: OWI MAITRESSE FAIS MOI MAL !

Tsukihi:

– Ce qu’il fallait voir: Tsukihi couvre sa sœur, elle a l’apparence d’une gentille fille, mais elle a un caractère de cochon. Elle est aussi pas mal yandere. De son côté, Araragi est super protecteur, à tel point qu’il en devient lourd. Il doit être un peu corse sur les bords.

– Ce que j’y ai vu: The fuck Reina-chan ?

Mayoi:

– Ce qu’il fallait voir: Comme d’habitude, Mayoi est le matériel parfait pour la contrepèterie. Ça reste aussi le seul personnage qui parle totalement d’égal à égal à Araragi. Kanbaru aussi, mais pas au même niveau. La complicité des deux personnages, et le fait qu’ils se ressemblent plus qu’ils ne veulent bien l’admettre en font des partenaires excellents.

– Ce que j’y ai vu: Je vais aller en Enfer.

Nadeko:

– Ce qu’il fallait voir: Nadeko est une chiennasse.

– Ce que j’y ai vu: Nadeko est une chiennasse.

Kanbaru:

– Ce qu’il fallait voir: Kanbaru a les hormones qui la travaille, et se demande vraiment si elle est amoureuse ou si elle a juste pris un coup de soleil. Faut pas en voir plus, il n’y a rien de plus, vraiment. J’ai beau chercher.

– Ce que j’y ai vu: Le C82 va être HARD.

Karen:

– Ce qu’il fallait voir: Karen a mangé un Power Rangers. Elle se prend pour une grande justicière, et ferait mieux de se prendre une paire de baffes. Elle est par contre moins explosive que sa sœur. C’est le genre genki hyperactive et plein de bon cœur. Mais comme Araragi est à la limite de lui faire porter le voile et de l’attacher à la cuisinière, l’ambiance est tendue.

– Ce que j’y ai vu: Je suis bien content de ne pas avoir de frangines.

Tsubasa:

– Ce qu’il fallait voir: Tsubasa aime pointer les évidences. Elle sait aussi jouer de ruse, aux dépends de Senjougahara. Et elle est encore et toujours bipolaire, le chat ayant tendance à ressortir.
Toutefois, elle sert également de tampon entre la fureur d’Araragi envers Karen, et encore une fois elle est là pour aiguiller notre héros sur le bon chemin.

– Ce que j’y ai vu: WHY DID YOU CUT YOUR HAIRS? BITCH! AND WHERE ARE YOUR GLASSES?

Shinobu:

-Ce qu’il fallait voir:  C’est vrai qu’elle existe, elle aussi. Elle était déclarée vivre dans son ombre, donc elle s’est bien rincée l’œil. Son dialogue a une importance, mais pas pour l’arc en lui même. Elle révèle la malédiction de Karen, mais ça ne s’arrête pas là. De par ce loooooong et humide dialogue, on se rend compte également que la relation bizarre qui unit Araragi et sa vampirette de poche est assez complexe, mais va en se clarifiant. On a aussi un point assez important, qui nous révèle qu’elle aussi fait partie du harem. Et c’est une ojou-sama en puissance, la pire espèce.

– Ce que j’y ai vu: Child porn.

Confessions de pédophiles, bientôt sur vos écrans.

Voilà, le tour est fait. Je ne vais pas pousser beaucoup plus loin le vice, on va en rester là. Cet article doit déjà être assez imbuvable comme ça, donc je vais vous épargner le wall of screens en dessous, je suis gentil.

Si vous trouvez ce guide utile, j’essaierai de le compléter, si je ne suis pas trop flemmard, et de le continuer pour les épisodes suivant.

{ commentaire ? }

  1. Le Commandant

    Ah oui au fait j’ai retrouvé ton pantalon.

    Je l’ai brûlé aussi, mais ça c’est une autre histoire…

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