Ou comment faire quatre fois mieux avec Baka to test 2 et Mayo Chiki!

Eh oui, aujourd’hui on fait quatre fois mieux, puisque l’on va parler des épisodes 1 à 4 de Baka to Test to Shokanju Ni (reprise de respiration) et Mayo Chiki! (Il ne s’agit pas d’une marque d’exclamation de ma part mais bel et bien de la façon de l’écrire, comme pour K-On!)

Croyez moi, ça va être merveilleux. Mufufufu-

Et comme le laisse suggérer l’ordre qui se trouve dans le titre de cet article et dans cette introduction, je vais commencer par…. Mayo Chiki!

Article sans spoilers, ou trop mineurs, mais avec un huge wall of screen.

Ah, et avant que vous me souliez: cela reste mon avis, toujours aussi subjectif. Merci.

***

Je dois avouer que lorsque j’ai vu le résumé sur ANN au sujet de Mayo Chiki!, et que je l’ai copié ici, je ne m’attendais pas du tout à ce que j’ai trouvé à l’arrivée. Déjà car le résumé était faux sur ANN, et ensuite car je m’attendais à plus de culottes.

Contrairement à mon habitude, les screens de l’article ne sont pas dans l’ordre et totalement détournés de leur contexte. Si vous voulez savoir qui est qui: GOOGLE IT!

Pantsu Geass

Première surprise: pas de pantsu shot toutes les 3 secondes ! Bien que certaines scènes soient volontairement osées, comme la première rencontre entre notre héros et l’héroïne qui est à base de pelotage de sein involontaire, le fan service est ultra contenu, ce qui est étonnant, surtout vu la teneur parfois graveleuse des propos et scènes.

1. Les faire boire. 2. ??? 3. Profit!

Seconde surprise: le scénario est proche de Maria Holic, tout en étant tourné différemment. On ne pourra malgré tout pas s’empêcher de faire le rapprochement. Après tout, il y a du reverse trap dedans. Rien que ça devrait vous pousser à voir.

Summon: Axel Terizaki !

Mais alors, pourquoi regarder Mayo Chiki! ? Eh bien car c’est bon. Très bon. L’humour est bien dosé tout en respectant les classiques du genre, les personnages sont clichés sans être trop clichés, le fan service est une idée que l’on sort de temps en temps pour appâter l’occasionnel watcher sans souler le mateur régulier, et surtout SURTOUT le scénario: il a beau pas casser trois pattes à un canard, il est suffisamment bien mis en place pour que l’on prenne plaisir à regarder sans être gavé comme une oie.

YOU WA SHOCK !

En fait, si ça continue dans le bon sens, je sens la bonne comédie façon Nyan Koi, légère et sans prise de tête, comme on aimerait plus souvent, plutôt que de bouffer de l’animé a tsundere façon Zero no Tsukaima ou à vilain fan service comme Girls Bravo.

Même nu, un majordome de combat reste mortel.

Après, y venir en détails sans spoiler serait dur, mais pour faire simple, notre héros à lunettes, Sakamachi Kinjirou, dit Jirou, découvre un jour le secret du servant de Kanade Suzutsuki, Konoe Subaru: celui ci est en fait une fille.

Whites must die !

Oh mais oh, stop, là on un scénario vraiment à la Maria Holic, et je vous entends d’ici crier au plagiat. A vrai dire j’ai fait de même. Puis j’ai regardé et j’ai revu mon jugement. Bien entendu oui, une fille riche avec un servant en cours, why not…. qui est en fait un reverse trap… okay… Mais en fait non c’est bien, et le truc est amené gros comme un camion mais c’est bon.

Yandere tiem !

Retour à l’histoire. C’est ainsi que Suzutsuki le tourne en son nouvel esclave, en exploitant le fait qu’il connaisse leur secret, ainsi que sa plus grande faiblesse: il est atteint de gynophobie, la peur du genre féminin. Quand une femme le touche, il se met à saigner du nez puis s’évanouit, cela poussant à des situations toujours gênantes ou drôles, mais relativement bien posées.

Si vous avez pensé 'Reverse rape' eh bien...

Voilà, idée simplissime qui nous pousse à chaque fois vers des scènes rocambolesques mais bien servies par une réalisation très propre et une brochette de personnage attachants.

So I heard you liek yaoi ?

Baka to Test 2, quant à lui, m’a plutôt fait plutôt grincer des dents, dans le sens ou c’est drôle, mais que la sauce a drôle de goût sur les premiers épisodes. Heureusement, le troisième, et surtout le quatrième, ont renversé la vapeur. La série dans sa première saison avait démarré sur les chapeaux de roue, et n’avait pas stoppé, même lors des OAV, mais là, je me dois d’avouer que ça a été départ tranquille.

Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà sur YouTube.

Déjà, le retour de la frangine incestueuse de Yoshii, personnage peu attachant par excellence, ainsi que de Kudou, le pendant féminin de Kouta, le voyeur. Plus nos habitués, Yoshii donc, ses deux fans, Mizuki et Minami, Yuuji et son auto-proclamée petite amie Shouko, Kouta donc, avec son appareil photo, et le toujours indéterminé Hideyoshi, qui apporte son lot de situations particulières.

Les hommes foutent rien et les femmes vont faire les courses. Valeurs modernes: fuck yeah !

On colle tout ça dans une voiture, et direction la plage. Et, qu’on le veuille ou non, les situations des deux premiers épisodes, à la plage puis au festival d’été, m’ont un peu… lassé. Heureusement le troisième épisode, basé sur l’arrivée de Yoshii dans ce lycée très particulier ou se déroule l’action et sur sa rencontre avec Hazuki, la petite sœur de Minami, nous apporte leur lot d’action légère et rigolote.

U MAD BIATCHES ?

Le meilleur restant à mon avis l’épisode 4, qui reprend là les bons vieux codes posés par la précédente saison, nous remet enfin au lycée, et c’est reparti pour un tour. De plus on retrouve un format en deux minis histoires par épisode, permettant de ne pas allonger inutilement les blagues sur 20 minutes.

Pedobear: You're doing it wrong.

Je pense que l’on prendra toujours plaisir à voir ce pauvre Yoshii se faire martyriser par la moitié de l’univers, Yuuji sortir ses plans foireux, Kouta mourir de manque de sang régulièrement, le retour des invocations, avec un nouveau pouvoir marrant dans le 4e épisode, les FFF, toujours aussi stupides (pour les intéressés, l’équivalent existe dans Mayo Chiki!), et les personnages occasionnels comme l’amoureux-secret-de-Yoshii-dont-je-zappe-toujours-le-nom ou la petite sœur de Minami, toujours aussi mignonne (Pedobear Seal of Approval).

Et donc, tu fais dans les filles de primaire maintenant ?

Il n’est par contre pas nécessaire de revenir sur le travail graphique, identique à la précédente saison, et le montage sonore suit à la perfection.

Ah mais la soeur d'Hideyoshi avec une ponytail #hardfap

Voilà. Cet article fut a l’origine préparé à la suite de l’épisode 2 de Baka to Test Ni, et contient donc un venin un poil trop violent. Tant pis.

J'approuve.

C’est tout pour aujourd’hui. Je vous file à suivre la bonne grosse galerie des familles, avec un max de vignettes commentées par mes soins, et vous dis à la prochaine !

{ commentaire ? }

  1. MyFaceWhen

    Ou comment faire un blog de merde.

    • Sir Jaerdoster

      On ne peut pas plaire a tout le monde. Comme tu l’as lu plus haut, cet article, comme le reste du blog, et comme 99% de la blogosphère, ne reflète que l’avis de son auteur, cad moi. Rien ne t’oblige a me lire, et rien ne t’empêche de faire un commentaire constructif me disant ce qui ne te plait pas et devrait etre amélioré

  2. Ringo

    Pantsu Geass! Je suis d’accord, les premiers épisodes de bakatest n’étaient pas super… woah t’as vraiment mis beaucoup d’images!!

  3. Kawada

    A la vue du premier commentaire, je me sens obligé d’en rédiger un moi-même pour te dire à quel point l’article est bon, pour équilibrer. Il ne se rend pas compte de la quantité de travail accomplie. Et puis les vignettes sont très drôles! (enfin on sent l’accro à 4chan quand même)

  4. Christ

    Les 2 premiers épisodes de Baka Test sont moins bons que le reste mais ils restent très bon, dans le sens où ils sont toujours drôles. Nous permettant de passer un bon moment.

    Que demander de plus ?

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