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Je me demande ce que je fume des fois. (The Idolmaster inside)

Bonjour à tous. C’est malheureusement en lisant un article de blog du mec pas très grand d’à côté que j’ai eu une idée saugrenue:

Que serait devenue certaines des héroïnes de The Idolm@ster si elles n’étaient pas devenues des idols ?

Allez, tour d’horizon, personnage par personnage.

Note: Je ne vais pas couvrir l’intégralité du cast, une bonne partie d’entre elles ne m’inspirent pas.

Haruka :

Je commence par le personnage le plus difficile à mon goût. Avec sa personnalité super positive, tellement ‘never give up’, on pourrait lui refiler bien des rôles magiques, et pourtant j’ai vraiment du mal à la caser.
Bien que son côté cuisinière me laisse à penser qu’elle aurait pu finir pâtissière, je la vois bizarrement beaucoup mieux dans un rôle un peu à l’opposé de ses qualités. J’en suis arrivé à l’imaginer dans un rôle curieux, à savoir gérante d’un onsen. Pourtant, en étant plus terre à terre, je pense que Haruka ferait une excellente infirmière. Le genre qui vous met un pansement au doigt et fait un bisou qui guérit dessus.

Yukiho :

Avec son horrible phobie des hommes, Yukiho est un des personnages difficiles à imaginer en quoi que ce soit. Le truc est que l’on ne peut pas l’imaginer non plus en hikikomori, le personnage ne va pas du tout, et l’environnement familial encore moins, vu qu’elle sort d’une famille très traditionnelle.
J’ai très vite pensé à l’imaginer en femme au foyer, mais Yukiho quoi… Femme au foyer…. Pas possible. Vraiment.
Mon esprit a dérapé, j’ai continué un peu, et j’ai imaginé l’évolution. Lycée pour filles, club sportif, elle finit très vite championne d’arts martiaux.
Elle ouvre au final son propre dojo et devient maitre d’Aïkido, apprenant aux demoiselles comment se défendre contre ces horribles prédateurs à testicules.

Yayoi :

Bonjour, je vous présente le lapin Duracell en version moe. Yayoi est juste, avec les jumelles, une véritable pile électrique. Sauf que contrairement aux deux autres, elle est plutôt le genre ‘brin de fraicheur’ plutôt que ‘réservoir de folie’, ce qui la classe différemment.
Yayoi est un personnage que j’ai également immédiatement vu en mère au foyer. Puis j’ai stoppé très vite. En fait, et ce n’est pas du à son jeune age, mais je ne l’imagine que difficilement dans une relation. Beaucoup trop sociable, beaucoup trop facilement abordable, les hommes lui tourneraient trop autour, et ses relations amoureuses en souffriraient.
La question est alors, que ferait elle ? Ma première idée a été de la caser freelance, le genre à changer de boulot tout les mois, et à en cumuler trois en même temps. Je l’ai vue aussi en bénévole à la croix rouge, ou travaillant dans une maison de retraite. La maison de retraite lui va très bien, c’est sûr, mais je me suis rappelé de l’épisode ‘Are we live !?’, et c’est vite devenu évident.
Yayoi serait une parfaite maitresse d’école, mais en maternelle ou en crèche. J’ai peur qu’à partir du CE2 elle se fasse marcher sur les pieds par ses élèves.

Makoto :

Un de mes personnages favori. Et surement celle que l’on imagine le plus difficilement sortir de son carcan. Totalement coincée de par son côté masculin, je l’imaginais au début au théâtre, jouant pas mal de rôles masculins. Je l’avais également imaginée, elle aussi, reprendre un dojo. Mais ça ne correspond justement pas à sa personnalité, qui a tendance à repousser la masculinité totale que lui a imposé son père.
Je la voyais totalement en salary woman, un peu aigrie de ne pas trouver d’homme, et finissant vieille fille. Plutôt triste. Et puis m’est venue l’idée.
Gymnaste. Elle ferait une parfaite gymnaste. Elle est très sportive, et ne peut rêver mieux qu’un sport qui mettrait en avant toute la grâce et la féminité dont elle veut faire preuve.
Ah, et je ne peux que la figurer avec des cheveux longs, en ponytail.

Ami :

Oui, je sépare les deux sœurs. Je ne peux pas les imaginer collées l’une à l’autre toute leur vie. Leur dépendance totale, très exprimée dans la série après la formation de Ryuugu Komachi, va très vite s’amenuiser avec l’age.
Ami reste très farceuse, la maturité ne la calmant que peu. Très enfantine, elle aura pas mal de soucis de cœur, et aura tendance à avoir des amis plus jeunes qu’elle. Elle se calmera toutefois, mais la question sera: pour faire quoi ?
C’est l’un des rares personnages que je ne peux pas imaginer sortir du monde du spectacle. Bien que je la voyais au début vedette de cirque, le genre acrobate, je ne pouvais lui apposer un rôle muet. Je la vois très mal actrice, et encore moins comique.
Pour moi Ami va donc s’assagir à moitié, et finir dans un métier un peu différent: styliste. Mais le genre excentrique, qui fait des défilés dans des hangars à bateaux, avec des filles habillées avec des cartons à tomates et des pneus recyclés.
Et le pire c’est qu’elle ne le fera que par ce que ça défraie la chronique. Il est à noter qu’elle aura aussi pas mal de soucis avec la justice pour bien des choses liées, surtout  cause des saladiers de coke je pense. Showbiz, tout ça…

Mami :

Ne citons pas une sœur sans l’autre. Là ou Ami tourne un peu berserk, et fais ce qu’elle veut se sa vie, Mami décide qu’il faut bien qu’il y en ai une des deux qui soit sérieuse. Faisant de hautes études, elle s’immerge peu à peu de plus en plus dans le travail.
Elle finit juriste, s’immerge dans le travail à 100%, s’inscrit à plusieurs sites à buts matrimoniaux, et finit pourtant par vivre seule avec son chat.
Malheureusement pour elle, sa sœur a acheté tout le reste de l’immeuble où elle habite, ce qui rend assez peu calme ses soirées, et hystérique son chat.
Elle finit par s’enfuir et achète une auberge traditionnelle dont elle exerce la gérance à mi-temps. et profite de vivre très loin de ce monde de fous.
Et de sa sœur.

Takane :

Facile.
Trop facile.
Trop trop facile.
Rédactrice du Guide du Routard, Takane ira dépouiller à l’œil tous les restaurants de la planète.
Sans grossir.
U MAD ?

Iori :

J’ai pas mal réfléchis à ce qu’aurait pu être Iori. Avec un setting pareil (fille de famille riche et de bonne éducation), je la voyais mariée directement par arrangement plus ou moins monétaire. Puis je l’ai vue partir dans un délire à la Paris Hilton, mais je me suis dit que ça ne collait vraiment pas au personnage.
Toutefois, j’ai un peu tourné sur l’idée. Devant se retrouvée mariée avec un homme qu’elle n’a jamais vu, et dont elle ne veut pas entendre parler, Iori fuit la demeure familiale et va se réfugier chez une vieille amie de fac. Celle ci essaie de lui trouver une solution, et l’introduit à une autre amie qui tient une auberge traditionnelle.
Elle finit par exercer la gérance de l’auberge à mi-temps avec une certaine Mami.

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Je vais recommencer à bloguer au fur et à mesure de ma motivation, mais j’ai deux trois articles en chantier, donc ça viendra vite.
Contrairement à ce que l’on peut penser, j’ai beau regarder toute la merde de l’univers, je n’ai pas toujours envie d’en parler. Sachez toutefois que je vais très bientôt me pencher sur les animés du printemps 2012, maintenant que ça fait 5 semaines que la saison a commencé et que j’ai pu en regarder une bonne partie.

Et je n’ai parlerai pas de Sakamichi no Apollon.

Ma réaction à la fin de The Idolm@ster épisode 11

 

 

 

Miki :<

 

PRODUCER I WILL FUCKING KILL YOU !

 

 

C’était tout.

J’ai des goûts douteux et je me porte bien.

Bonjour à tous !

Ces temps ci, retour un peu sur la daube que je regarde, histoire de montrer que je ne suis pas un homme de goût.

Rinne no Lagrange et les clichés gros comme un immeuble

Putain mais je viens de voir l’épisode 5, et c’était toujours tellement téléphoné. Et pourtant j’accroche. L’épisode 1 était un pur cliché mécha, les épisodes 2 et 3 posaient les bases ultra basiques des séries du genre, le quatrième recyclait pas mal cette situation de l’approche de l’espion, et le cinquième semble avoir été écrit par moi en primaire tellement son déroulement était FACILE.

Et pourtant je regarde.

Et pourtant j’apprécie.

Pourquoi ? Je ne sais pas, par curiosité peut être, ou par masochisme. Ce même plaisir dans la douleur que j’ai ressenti quand je regardais Blood-C. Puis j’ai pris le dernier épisode dans le genou. C’est con, c’est pas comme les flèches, ça sert pas de leçon.

Je vais continuer d’y croire, car après tout l’héroïne est tellement mignonne et genki que je ne peux que craquer.

Et Muginami a des gros boobs.

Spin to win.

Moretsu Pirates, que je ne regarde qu’en pensant à Harlock

Et dire que d’habitude je boude les pirates en faveur des ninjas. Mais bon là une lycéenne capitaine pirate, j’ai craqué. Je suis faible.

C’est globalement pas mauvais, mais c’est leeeeeeeeeent, et l’épisode de la sortie sur la coque du vaisseau, avec la négligence totale d’un truc nommé ‘gravité zéro’ a un peu niqué l’aspect serious business stratégique qui se déroule par la suite. Et c’est bien dommage, car même si la série ne brille pas de son originalité, la réalisation propre et le fait que l’héroïne n’ait pas une tronche de tête à claque aident beaucoup.

Mention non spéciale à cet horrible opening qui tue les oreilles, même si il ne sera jamais aussi efficace que celui de Kill me Baby, capable de me déclencher des crises d’angoisses.

Are you my mommy ?

Kill me Baby, pour me réconcilier avec les ninjas

Je ne regarde Kill me Baby que pour la ninja. Véridique. L’héroïne tueuse est désagréable au possible, et le sidekick tellement useless que l’on rêve qu’ils meurent tués par un ours. Manque de pot…

Tout comme un Nichijou, la série repose sur l’humour absurde, les jeux de mots curieux et ces plaisanteries typiquement japonaises et obscures pour l’européen. J’ignore si ça fait un carton au japon, mais chez nous ça risquerait pas de vendre.

La gravité c'est mainstream.

Herr Guilty Crown

J’ai un sacré retard sur la série, je me suis arrêté après le remake de l’arc Pain dans l’épisode 11, mais je suis épaté de voir que personne n’a encore attaqué les studios pour tenter d’abattre le scénariste. Sinon, la rumeur parle de Fuhrer-Shu, je dois voir ça. A tout prix. Ça serait peut être la seule façon de remonter la série, celle ci ne proposant pas suffisamment de personnages féminins bien roulés pour faire comme Code Geass R2 afin de ramener de l’audimat.

Je maintiens que de mettre la nana la mieux pourvue du cast dans une chaise roulante a tué la série. Ça aurait été tellement merveilleux de la voir courir vers son cockpit de pilotage avec un superbe ralenti giggling boobs.

Cette série est tellement daubesque que je vous ai choisi un screen non représentatif.

Inu x Boku Secret Service, puis je glisser mon doigt entre ton bas et ta cuisse ?

Je ne regarde la série que parce que je lis le manga. Et je ne lis le manga que parce que je l’ai choisi à la couverture du tome 1. Je vous remercierai de ne pas appeler la brigade des mœurs tout de suite, je ne ne suis pas encore totalement perdu. Mais ce zettai ryouiki sur une loli brune, c’était très difficile de résister.

Il faut avouer que la série en elle même est plutôt drôle, tout en laissant entrevoir du serious business se cacher derrière. Le duo de l’héroïne et de son ‘chien’ est savoureux à souhait, les rôles ayant tendance à s’intervertir de façon discrète assez régulièrement.

Mais oui, je l’ai choisi à la couverture, et j’espérais bien plus de loli service. Mademoiselle, (ne) cachez donc (pas) ces cuisses que je ne saurai voir.

Maison de Ayakashi. Un titre qui vend du rêve français.

The Idolmaster: MikiMiki.

Je pourrais faire un grand résumé mais… MikiMiki.

Also, l’épisode 8 était de qualité, et le 9 a parfaitement suivi. Moi qui m’attendais à un truc un peu rébarbatif, ciblant les gros fans du jeu, je ne peux plus que fermer ma gueule et regarder en silence.

Mon top 5: Miki, Makoto, Yayoi, Takane, Azusa.

Tiens, je voulais chercher un autre screen mais celui là est très bien.

Et vous savez quoi ? Je stoppe là. Eh oui, c’était pas un vrai article, juste deux trois impressions comme ça, mais j’avais envie de vous les faire partager.

Sinon l’épisode 5 de Nisemonogatari était super. Et il sentait aussi bien le nord profond. Là où y a des consanguins.

Ciao !

Nisemonogatari: j’ai vu, j’ai (plus ou moins) comprendu, j’ai fappu.

Salut tout le monde !

Après un article en demi teinte précédemment, je reviens avec du lourd: Nisemonogatari.

Et pas n’importe comment: vous aurez cette fois ci un guide de survie, vous permettant de naviguer à travers les dialogues de façon limpide, afin que vous puissiez rester absorbés par l’abondance de pédopornographie du show.

Ça va être long et cru, donc restez accrochés, parce que, il faut le dire: j’ai commencé à regarder, j’ai vu Senjougahara, j’ai mis en pause, j’ai enlevé mon pantalon, j’ai enlevé la pause.

Tout est dit, en avant la musique !

Shaft.

WARNING ! Je rappelle que cet article va être totalement subjectif, et risque de spoiler les épisodes 1 à 4 de la série, plus l’intégralité de Bakemonogatari. Deal with it.

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Pour la nouvelle année je vous fais le making-of.

Salut là dedans !

Je sais que vous êtes grosso merdo peut être cinq à m’avoir écrit via la boite mail du Terrier, mais je vous ai bien lus.

Le... le courrier des lecteurs <3

Déjà j’aimerai dire un merci à ceux qui suivent régulièrement la merde que j’écris ici. Je sais que je fais souvent des articles passables, écrits sous le coup de l’émotion ou d’un grand délire, quand je ne me force tout simplement pas (par exemple: Queen’s Blade ou encore Kimi to Boku), mais ça me fait toujours plaisir de savoir qu’au moins 3-4 personnes arrivent à apprécier ce que je publie.

Sinon, au delà des gentils remerciements ou des insultes que j’ai reçu par mail (true story), il ya eu un truc super, que je vais vous citer:

Je sais que cette question est super conne, mais comment écris tu un article ? Tu as une idée précise ? Tu y vas au feeling ? Tu y passes beaucoup de temps ? Tu, tu, tu…
Et sinon, que fais tu en même temps ? Tu écoutes de la musique ? Tu regardes à nouveau l’épisode en même temps ?

True story, le texte était comme ça.

Donc évidemment, ego +9000, tout ça. Et c’est pour remercier cette personne que je vais me fendre de deux trois explications. ca sera pas long, rassurez vous, et considérez que c’est mon étron pour la nouvelle année, ça vous changera des ‘top animes de 2011’.

Et avec un peu de chance ça va rapporter de l'argent. Oh wait, y a pas de pubs sur le blog.

Allons y dans le désordre:

Tu as une idée précise ? Tu y vas au feeling ?

Si j’ai une idée précise ? Nope. Si j’y vais au feeling ? Ouais.
Très sérieusement, mon article UtaPri en est le parfait exemple: j’ai commenté le bordel tout du long, en agrémentant d’un million de screens, en réagissant à  moitié comme une fan girl à moitié comme un mec héberlué, et c’est passé.

A l’inverse, J’ai tenté de suivre un schéma sur des trucs comme Kimi to Boku, et ça m’a pas réussi. C’est trop… trop… trop normal quoi. Ça ne plait pas. J’ai réussi plus ou moins à me rattraper sur Queen’s Blade, mais la série est tellement merdique que j’avais des verrues aux yeux et que ça a un peu nuit à la qualité du texte.

C’est toujours difficile d’avoir un schéma défini, et au final je prends un plaisir fou à commenter l’épisode. Vous avez qu’à imaginer qu’on est installés ensembles, sur le canapé, et que ma charmante voix vous susurre que untel est une salope et que untel est surement le méchant.

C’est comme aller au cinéma avec Le Commandant en fait.

Tu y passes beaucoup de temps ?

Oh. Un peu. Genre ptet 5h par article ?

Ouais, 5 heures. Je regarde toujours un épisode deux fois, ce qui fait déjà quasiment une heure de visionnage. Ensuite je fais mes screens. Ça peut prendre de une à deux heures en fonction du nombre, du temps que je perds à me caler sur la frame exacte, de ma motivation, de ce que je mange et du sens du vent.

N’oublions pas l’age du capitaine.

Un petit dossier de screens, après avoir trié.

Croyez moi, et ça ce n’est que pour un seul épisode. Mes dossiers généraux multi animes, ou encore ceux sur baka to test, sont plutôt flippants. Celui sur Baka to Test Ni, épisodes 7 à 9, non épuré, fait 1250 images.

Le reste c’est l’écriture du texte, la relecture, les éditions nombreuses avant d’avoir tué toutes les fautes.

Et sinon, que fais tu en même temps ? Tu écoutes de la musique ? Tu regardes à nouveau l’épisode en même temps ?

En fait je fais souvent ça en deux temps: une bonne partie du texte est faite en regardant l’épisode, et en faisant souvent pause. Puis le reste va souvent avec un opening ou un ending qui me plait, et n’est pas forcément celui de la série dont je m’occupe. Par exemple, YuruYuri a été fait sur un tas de musiques de The Idolm@ster, UtaPri j’étais juste bourré, et Kimi to Boku sur les openings de Sengoku Basara et Hakuouki.
Sinon, je mange, je parles sur IRC, j’écoute la radio ou je chante (faux).

 

Au fait. Je voulais vous dire. C'est super évident le prochain article, vous trouvez pas ?

Bon allez je stoppe un peu avec ça, et j’aimerai faire du blabla random sur les animés qui viendront peut être sur le blog.

Tout à l’heure j’ai pu voir Kill Me Baby ! dans mon bain (ouais, je regarde mes animés en trempant, ça doit expliquer pourquoi j’écris de la soupe), et c’était pas si horrible. L’humour est pas très élevé, et ça utilise à outrance le gag de répétition, mais j’ai bien l’impression que c’est une forme d’humour japonais que d’abuser de cette forme de gags.

Et ça a permis que j’écoute ça pendant tout le long de cet article.

Sinon, je viens de commencer The Idolm@ster (la série, j’ai déjà un des jeux sur PSP). C’était cool mais je me suis senti si pedo. Et si les lolis c’est fun, y a Miki-Miki.

<3

Y a Mawaru Penguindrum qui est bien, mais n’a pas encore réussi à m’accrocher totalement. Et puis je hais tellement Ringo, elle me rappelle une ex, et j’ai envie de la précipiter dans un ravin, mais elle serait capable de remonter en se hissant avec les dents. Sérieusement quoi, perdez là. Et puis bon, cet inceste bien sale, gardez le pour les doujins.

Oh, j’allais oublier. Katawa Shoujo. Vous devez y jouer. Vraiment. Y a Emi dedans. Vous n’avez pas le choix.

Allez, je vous laisse deviner un peu de quoi je vais parler, et je vous dit à bientôt.

J'ai un mauvais pressentiment là.

Parfois c’est difficile d’admettre ce genre de choses mais…

… je me refais tout les Code Geass.

Bon, déjà, n’oublions pas les politesses d’usage, bonjour à toutes et à tous.

J’ai cette petite réflexion à cette heure tardive à cause d’un autre animé qui m’a replongé dedans et me permets de mieux appréhender ce premier: Guilty Crown, que j’ai continué, un peu par curiosité, un peu par masochisme.

Comme il n'y aura pas beaucoup de screenshots dans cet article, je vous met les fesses de la loli à la place.
Cette article n’aura que deux screens. De fesses.

Comme je l’avais dit dans l’article juste en dessous, le parallèle est super facile entre ces deux séries, surtout quand on sait, comme je l’ai appris après, que c’est le même scénariste pour les deux cas. Mais je ne vais pas revenir sur Guilty Crown en détail, vu que ça reste encore super moyen, notamment à cause du fait que son héros est un trou du cul, mais ça a tendance à s’améliorer malgré des ficelles scénaristiques grosses comme l’univers. J’ai presque pas eu envie de baffer Shu de tout l’épisode 6, c’est dire.

Retour rapide sur Code Geass.

A l’époque ou c’est sorti, on se rappelle tous du carton que ça a été. On regardait tous Code Geass, on était véritablement à fond, et à chaque fois que l’on bouffait un retournement de situation, c’était genre « Ah mais c’est quoi cette histoire, d’où ça sort ? »

En revisionnant la série, ne l’ayant jamais revue depuis sa première diffusion, je dois avouer que ça passe encore bien, mais je me rends compte que ça commence vraiment un peu de façon poussive et plus ou moins inexplicable: d’un coup Lelouch à son pouvoir, sait parfaitement l’utiliser et force tout les britanniens à se suicider, pour se rendre compte 15s après « Oh mon dieu, comment j’ai fait ça ? ». Mais son intelligence, son sens tactique et un tas d’autres petites choses, impliquant son ego démesuré et le fait que Britannia soit dirigé par 90% d’abrutis consanguins, font qu’il s’en sort bien, et qu’on a toujours du ‘keikaku dori’ de partout qui explique bien que Lelouch > all. Même son gros retournement de situation lors de la deuxième saison, où il finit par faire la conquête du monde tel la grosse salope qu’il est est en totale adéquation avec sa personnalité.

Et à la réflexion, je pense que c’est ce qui m’a poussé à détester le début de Guilty Crown. Là où Code Geass nous posait vraiment ce héros calculateur, manipulateur, qui savait retomber sur ses pieds et ne pas se laisser trop dépasser par les évènements, alors qu’il commençait un peu seul contre tous, sa saison 3 Guilty nous balance un héros complètement à la masse, avec des comportements peu logiques, qui cherche certes à fuir le danger comme pas mal d’entre nous auraient tendance à le faire face à une armée de vilains surarmés, mais se permet à côté des réactions au total opposé de la personnalité que l’on tente de lui imposer, en faisant un personnage un peu délirant, dont les moindres actions sont dirigées par les besoins du scénario et pas par une quelconque ligne directrice.

Kallen a maintenu à elle seule une bonne partie du fan service de la saison 2

Kallen a maintenu à elle seule une bonne partie du fan service de la saison 2

A l’inverse, beaucoup de personnages semblent plus rationnels que le héros dans Guilty Crown, ce qui n’était pas le cas dans Code Geass. Super exemple: Kallen, qui change de personnalité comme de culotte, et qui en plus de son comportement de barbare conductrice de mécha et de son rôle joué en cours de faible femme, se trimbale aussi un gros complexe tsundere qui balance régulièrement vers l’amour aveugle pour Zero, le tout donnant une inégalité du personnage, surtout en début de saison 2 où elle était des fois totalement lunatique.

Ayase, la fille avec des gros boobs et des grosses roues de Guilty Crown, l’alter ego de la susnommée, est bien tsundere mais comme souvent a très vite un comportement genre grande sœur pour Shu, et ça se ressentait dès le début. Gai, de la même façon, reste très fidèle a ce que l’on peut attendre de ce genre de perosnnages, et les faiblesses dont il fait part dans l’épisode 6 restent en adéquation avec l’idée qu’on peut avoir d’un jeune homme d’une vingtaine d’années qui doit pousser des gens à la mort.*

Bref, tout ça juste pour dire que Code Geass a en fait pas mal de défauts quand on s’y repenche, surtout sur l’équilibre des épisodes, et que Guilty Crown suit la même pente. Espérons qu’ils améliorent le héros et ça ira mieux.

Merci d’avoir suivi mes divagations nocturnes, je vous souhaite une bonne journée, ou soirée si vous lisez en rentrant du boulot.

* Attention, ce dernier paragraphe tire des plans sur la comète, et ça se trouve on va avoir que de la merde pendant tout le reste de la série.

Code Geass saison 3 ! Non, je déconne. Ou peut être pas…

Bonjour ou bonsoir à vous, mesdames, mesdemoiselles et messieurs.

Alors que le monde s’excite sur l’arrivée de pandas dans World of Warcraft, et sur les trailers gigantissimes de Starcraft II et Diablo III, moi je continue tranquillement à mater des animés.

Il n’y a pas très longtemps, j’ai appris avec plus ou moins d’intérêt l’existence d’un créneau dit ‘noitaminA‘, qui met en avant les blockbusters de l’animation à destination du public féminin de la chaine de télé japonaise Fuji Television. Je ne vais pas vous faire un grand blabla là dessus, il y a un lien Wikipedia habilement caché, cherchez le et allez lire ça. Et comme je me sens toujours très féminin dans mon âme, je me suis décidé à voir les deux animés de cette saison qui passent sur ce créneau.

J’ai d’abord vu UN-GO: chara design racé, choix scénaristique sympa, plagiats d’enquêtes célèbres totalement assumés, tout y était. Mais je ne vais pas vous parler d’UN-GO, d’autres le feront bien mieux que moi.

Si vous suivez un peu le blog, vous savez que j’aime bien décortiquer la bouse qui sort du sol, un peu comme un enfant dérangé aime à arracher les pattes d’un insecte et le regarder souffrir au soleil. Et donc là mon insecte c’est Guilty Crown, une série dont j’ai fait l’effort de regarder deux épisodes à son sujet avant de cracher dessus tel le cobra.

Warning ! True bullshit incoming !

La suite sera pleine de spoilers sur les deux premiers épisodes, soyez prévenus. Read more »

Kimi to Boku: Ouran, sans argent et sans reverse trap. Quoique…

Puisque je vous dit que je suis un homme.

Bonjour ! Bonsoir ! Bonne nuit ! Je ne sais pas quelle heure il est chez vous, donc vous avez tout à la fois.

Aujourd’hui: Kimi to Boku, un animé qui nous vient de chez J.C. Staff, et qui est l’adaptation d’un manga slice of life, mais avec des hommes, plutôt qu’avec des lycéennes moe qui font de la musique. Et j’ai vérifié, il n’y a ni Boy’s Love, ni Shonen Ai ni quoi que ce soit d’autre, et je dois m’avouer un peu déçu, vu le potentiel yaoi que recèle la série. mais nous y reviendrons.

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Haruhi au théâtre, fin de saison et début d’une autre.

Bonjour à tous !

Aujourd’hui deux petites choses, avec tout d’abord le fait que je suis sorti de mon trou pour aller à Bordeaux voir la pièce de théâtre Haruhi Suzumiya, tirée du premier tome des Light Novels. Je ne ferais pas un retour en détail, mais me contenterais d’un grand merci à toute la troupe qui à su faire une adaptation fidèle en seulement une heure et demie, qui savait faire rire, qui accrochait le public, et ce quelque soit la scène. Je dois avouer que des moments comme l’affrontement entre Yuki et Ryouko ou le moment du géant bleu ne furent pas simples, mais heureusement particulièrement bien mis en scène, et c’est encore ça que je tiens à souligner.

Remercions également notre très sympathique Kyon, qui fut un hôte de soirée merveilleux, une Mikuru magique, et absolument mignonne, Yuki, extrêmement courageuse avec ses textes à rallonge, Itsuki, égal à lui même, Taniguchi, qui se révèle vraiment être important dans cette pièce, alors que KyoAni l’avait un peu relégué au rang de personnage ultra secondaire, et bien entendu la sympathique Haruhi, bien déchainée et donc particulièrement fun.

Ils ont même eu le courage de finir par un Hare Hare Yukai, malgré la fatigue et le stress de la pièce. Merci encore !

Une diffusion sur internet semble prévue, en association avec la Brigade SOS Francophone, je vous tiendrai au courant.

Sinon, changeons de sujet. Je vais parler un petit peu de la ligne éditoriale que je vais adopter à partir de maintenant.

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Les Nocturnes du Terrier: Première !

Bonsoir !

Pour ceux qui suivent mon blog depuis très longtemps, ils reconnaitront ce bon vieux format, et pour les autres, je me dois de présenter un peu ça. Les Nocturnes, c’est le moment ou je fais profiter au monde du film d’animation que je viens de voir. Ayant malheureusement perdu les textes, vous ne pourrez pas profiter de mes billets sur Paprika et Char’s Counterattack, ni vous indigner du portrait dégueulasse que j’ai fais de Conqueror of Shamballa à l’époque, et que j’écrirai sans aucun doute autrement si je venais à le refaire.
Mais je digresse. En comparaison de ce à quoi je vous ai habitué avec mes mauvais articles habituels, cette fois ci ça sera un avis un peu plus franc, sans détournement, sans pluie de screenshot, sans mauvaise foi, sans détournements divers. En bref un article tel qu’il devrait être.

Et cette fois ci, cet article se portera sur un Ghibli avec des poils. Et donc, vous me dites Mon Voisin Totoro (ou le titre japoniais, weaboo que vous êtes), et vous n’y êtes pas. On va parler de chats, et donc entrer au Royaume des Chats.

Miaw !

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