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Je me demande ce que je fume des fois. (The Idolmaster inside)

Bonjour à tous. C’est malheureusement en lisant un article de blog du mec pas très grand d’à côté que j’ai eu une idée saugrenue:

Que serait devenue certaines des héroïnes de The Idolm@ster si elles n’étaient pas devenues des idols ?

Allez, tour d’horizon, personnage par personnage.

Note: Je ne vais pas couvrir l’intégralité du cast, une bonne partie d’entre elles ne m’inspirent pas.

Haruka :

Je commence par le personnage le plus difficile à mon goût. Avec sa personnalité super positive, tellement ‘never give up’, on pourrait lui refiler bien des rôles magiques, et pourtant j’ai vraiment du mal à la caser.
Bien que son côté cuisinière me laisse à penser qu’elle aurait pu finir pâtissière, je la vois bizarrement beaucoup mieux dans un rôle un peu à l’opposé de ses qualités. J’en suis arrivé à l’imaginer dans un rôle curieux, à savoir gérante d’un onsen. Pourtant, en étant plus terre à terre, je pense que Haruka ferait une excellente infirmière. Le genre qui vous met un pansement au doigt et fait un bisou qui guérit dessus.

Yukiho :

Avec son horrible phobie des hommes, Yukiho est un des personnages difficiles à imaginer en quoi que ce soit. Le truc est que l’on ne peut pas l’imaginer non plus en hikikomori, le personnage ne va pas du tout, et l’environnement familial encore moins, vu qu’elle sort d’une famille très traditionnelle.
J’ai très vite pensé à l’imaginer en femme au foyer, mais Yukiho quoi… Femme au foyer…. Pas possible. Vraiment.
Mon esprit a dérapé, j’ai continué un peu, et j’ai imaginé l’évolution. Lycée pour filles, club sportif, elle finit très vite championne d’arts martiaux.
Elle ouvre au final son propre dojo et devient maitre d’Aïkido, apprenant aux demoiselles comment se défendre contre ces horribles prédateurs à testicules.

Yayoi :

Bonjour, je vous présente le lapin Duracell en version moe. Yayoi est juste, avec les jumelles, une véritable pile électrique. Sauf que contrairement aux deux autres, elle est plutôt le genre ‘brin de fraicheur’ plutôt que ‘réservoir de folie’, ce qui la classe différemment.
Yayoi est un personnage que j’ai également immédiatement vu en mère au foyer. Puis j’ai stoppé très vite. En fait, et ce n’est pas du à son jeune age, mais je ne l’imagine que difficilement dans une relation. Beaucoup trop sociable, beaucoup trop facilement abordable, les hommes lui tourneraient trop autour, et ses relations amoureuses en souffriraient.
La question est alors, que ferait elle ? Ma première idée a été de la caser freelance, le genre à changer de boulot tout les mois, et à en cumuler trois en même temps. Je l’ai vue aussi en bénévole à la croix rouge, ou travaillant dans une maison de retraite. La maison de retraite lui va très bien, c’est sûr, mais je me suis rappelé de l’épisode ‘Are we live !?’, et c’est vite devenu évident.
Yayoi serait une parfaite maitresse d’école, mais en maternelle ou en crèche. J’ai peur qu’à partir du CE2 elle se fasse marcher sur les pieds par ses élèves.

Makoto :

Un de mes personnages favori. Et surement celle que l’on imagine le plus difficilement sortir de son carcan. Totalement coincée de par son côté masculin, je l’imaginais au début au théâtre, jouant pas mal de rôles masculins. Je l’avais également imaginée, elle aussi, reprendre un dojo. Mais ça ne correspond justement pas à sa personnalité, qui a tendance à repousser la masculinité totale que lui a imposé son père.
Je la voyais totalement en salary woman, un peu aigrie de ne pas trouver d’homme, et finissant vieille fille. Plutôt triste. Et puis m’est venue l’idée.
Gymnaste. Elle ferait une parfaite gymnaste. Elle est très sportive, et ne peut rêver mieux qu’un sport qui mettrait en avant toute la grâce et la féminité dont elle veut faire preuve.
Ah, et je ne peux que la figurer avec des cheveux longs, en ponytail.

Ami :

Oui, je sépare les deux sœurs. Je ne peux pas les imaginer collées l’une à l’autre toute leur vie. Leur dépendance totale, très exprimée dans la série après la formation de Ryuugu Komachi, va très vite s’amenuiser avec l’age.
Ami reste très farceuse, la maturité ne la calmant que peu. Très enfantine, elle aura pas mal de soucis de cœur, et aura tendance à avoir des amis plus jeunes qu’elle. Elle se calmera toutefois, mais la question sera: pour faire quoi ?
C’est l’un des rares personnages que je ne peux pas imaginer sortir du monde du spectacle. Bien que je la voyais au début vedette de cirque, le genre acrobate, je ne pouvais lui apposer un rôle muet. Je la vois très mal actrice, et encore moins comique.
Pour moi Ami va donc s’assagir à moitié, et finir dans un métier un peu différent: styliste. Mais le genre excentrique, qui fait des défilés dans des hangars à bateaux, avec des filles habillées avec des cartons à tomates et des pneus recyclés.
Et le pire c’est qu’elle ne le fera que par ce que ça défraie la chronique. Il est à noter qu’elle aura aussi pas mal de soucis avec la justice pour bien des choses liées, surtout  cause des saladiers de coke je pense. Showbiz, tout ça…

Mami :

Ne citons pas une sœur sans l’autre. Là ou Ami tourne un peu berserk, et fais ce qu’elle veut se sa vie, Mami décide qu’il faut bien qu’il y en ai une des deux qui soit sérieuse. Faisant de hautes études, elle s’immerge peu à peu de plus en plus dans le travail.
Elle finit juriste, s’immerge dans le travail à 100%, s’inscrit à plusieurs sites à buts matrimoniaux, et finit pourtant par vivre seule avec son chat.
Malheureusement pour elle, sa sœur a acheté tout le reste de l’immeuble où elle habite, ce qui rend assez peu calme ses soirées, et hystérique son chat.
Elle finit par s’enfuir et achète une auberge traditionnelle dont elle exerce la gérance à mi-temps. et profite de vivre très loin de ce monde de fous.
Et de sa sœur.

Takane :

Facile.
Trop facile.
Trop trop facile.
Rédactrice du Guide du Routard, Takane ira dépouiller à l’œil tous les restaurants de la planète.
Sans grossir.
U MAD ?

Iori :

J’ai pas mal réfléchis à ce qu’aurait pu être Iori. Avec un setting pareil (fille de famille riche et de bonne éducation), je la voyais mariée directement par arrangement plus ou moins monétaire. Puis je l’ai vue partir dans un délire à la Paris Hilton, mais je me suis dit que ça ne collait vraiment pas au personnage.
Toutefois, j’ai un peu tourné sur l’idée. Devant se retrouvée mariée avec un homme qu’elle n’a jamais vu, et dont elle ne veut pas entendre parler, Iori fuit la demeure familiale et va se réfugier chez une vieille amie de fac. Celle ci essaie de lui trouver une solution, et l’introduit à une autre amie qui tient une auberge traditionnelle.
Elle finit par exercer la gérance de l’auberge à mi-temps avec une certaine Mami.

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Je vais recommencer à bloguer au fur et à mesure de ma motivation, mais j’ai deux trois articles en chantier, donc ça viendra vite.
Contrairement à ce que l’on peut penser, j’ai beau regarder toute la merde de l’univers, je n’ai pas toujours envie d’en parler. Sachez toutefois que je vais très bientôt me pencher sur les animés du printemps 2012, maintenant que ça fait 5 semaines que la saison a commencé et que j’ai pu en regarder une bonne partie.

Et je n’ai parlerai pas de Sakamichi no Apollon.

Ma réaction à la fin de The Idolm@ster épisode 11

 

 

 

Miki :<

 

PRODUCER I WILL FUCKING KILL YOU !

 

 

C’était tout.

J’ai des goûts douteux et je me porte bien.

Bonjour à tous !

Ces temps ci, retour un peu sur la daube que je regarde, histoire de montrer que je ne suis pas un homme de goût.

Rinne no Lagrange et les clichés gros comme un immeuble

Putain mais je viens de voir l’épisode 5, et c’était toujours tellement téléphoné. Et pourtant j’accroche. L’épisode 1 était un pur cliché mécha, les épisodes 2 et 3 posaient les bases ultra basiques des séries du genre, le quatrième recyclait pas mal cette situation de l’approche de l’espion, et le cinquième semble avoir été écrit par moi en primaire tellement son déroulement était FACILE.

Et pourtant je regarde.

Et pourtant j’apprécie.

Pourquoi ? Je ne sais pas, par curiosité peut être, ou par masochisme. Ce même plaisir dans la douleur que j’ai ressenti quand je regardais Blood-C. Puis j’ai pris le dernier épisode dans le genou. C’est con, c’est pas comme les flèches, ça sert pas de leçon.

Je vais continuer d’y croire, car après tout l’héroïne est tellement mignonne et genki que je ne peux que craquer.

Et Muginami a des gros boobs.

Spin to win.

Moretsu Pirates, que je ne regarde qu’en pensant à Harlock

Et dire que d’habitude je boude les pirates en faveur des ninjas. Mais bon là une lycéenne capitaine pirate, j’ai craqué. Je suis faible.

C’est globalement pas mauvais, mais c’est leeeeeeeeeent, et l’épisode de la sortie sur la coque du vaisseau, avec la négligence totale d’un truc nommé ‘gravité zéro’ a un peu niqué l’aspect serious business stratégique qui se déroule par la suite. Et c’est bien dommage, car même si la série ne brille pas de son originalité, la réalisation propre et le fait que l’héroïne n’ait pas une tronche de tête à claque aident beaucoup.

Mention non spéciale à cet horrible opening qui tue les oreilles, même si il ne sera jamais aussi efficace que celui de Kill me Baby, capable de me déclencher des crises d’angoisses.

Are you my mommy ?

Kill me Baby, pour me réconcilier avec les ninjas

Je ne regarde Kill me Baby que pour la ninja. Véridique. L’héroïne tueuse est désagréable au possible, et le sidekick tellement useless que l’on rêve qu’ils meurent tués par un ours. Manque de pot…

Tout comme un Nichijou, la série repose sur l’humour absurde, les jeux de mots curieux et ces plaisanteries typiquement japonaises et obscures pour l’européen. J’ignore si ça fait un carton au japon, mais chez nous ça risquerait pas de vendre.

La gravité c'est mainstream.

Herr Guilty Crown

J’ai un sacré retard sur la série, je me suis arrêté après le remake de l’arc Pain dans l’épisode 11, mais je suis épaté de voir que personne n’a encore attaqué les studios pour tenter d’abattre le scénariste. Sinon, la rumeur parle de Fuhrer-Shu, je dois voir ça. A tout prix. Ça serait peut être la seule façon de remonter la série, celle ci ne proposant pas suffisamment de personnages féminins bien roulés pour faire comme Code Geass R2 afin de ramener de l’audimat.

Je maintiens que de mettre la nana la mieux pourvue du cast dans une chaise roulante a tué la série. Ça aurait été tellement merveilleux de la voir courir vers son cockpit de pilotage avec un superbe ralenti giggling boobs.

Cette série est tellement daubesque que je vous ai choisi un screen non représentatif.

Inu x Boku Secret Service, puis je glisser mon doigt entre ton bas et ta cuisse ?

Je ne regarde la série que parce que je lis le manga. Et je ne lis le manga que parce que je l’ai choisi à la couverture du tome 1. Je vous remercierai de ne pas appeler la brigade des mœurs tout de suite, je ne ne suis pas encore totalement perdu. Mais ce zettai ryouiki sur une loli brune, c’était très difficile de résister.

Il faut avouer que la série en elle même est plutôt drôle, tout en laissant entrevoir du serious business se cacher derrière. Le duo de l’héroïne et de son ‘chien’ est savoureux à souhait, les rôles ayant tendance à s’intervertir de façon discrète assez régulièrement.

Mais oui, je l’ai choisi à la couverture, et j’espérais bien plus de loli service. Mademoiselle, (ne) cachez donc (pas) ces cuisses que je ne saurai voir.

Maison de Ayakashi. Un titre qui vend du rêve français.

The Idolmaster: MikiMiki.

Je pourrais faire un grand résumé mais… MikiMiki.

Also, l’épisode 8 était de qualité, et le 9 a parfaitement suivi. Moi qui m’attendais à un truc un peu rébarbatif, ciblant les gros fans du jeu, je ne peux plus que fermer ma gueule et regarder en silence.

Mon top 5: Miki, Makoto, Yayoi, Takane, Azusa.

Tiens, je voulais chercher un autre screen mais celui là est très bien.

Et vous savez quoi ? Je stoppe là. Eh oui, c’était pas un vrai article, juste deux trois impressions comme ça, mais j’avais envie de vous les faire partager.

Sinon l’épisode 5 de Nisemonogatari était super. Et il sentait aussi bien le nord profond. Là où y a des consanguins.

Ciao !