Blood-C: Après six épisodes il se passe enfin des trucs.

Oui, titre explicite, il se passe des choses dans Blood-C, la série qui, après s’être faite cracher dessus, a été tout simplement oubliée du public. Pour vous faire une idée, je dois être la seule source française à encore en parler, ne serait ce qu’un peu, du moins autrement que pour faire des fiches de la série en les copiant sur Animeka ou pour vous filer du lien vostfr.

Comme si quelqu'un regardait encore de toute façon.

Comme je vous le disait dans les épisodes précédents, Blood-C c’est un peu la série que j’ai commencé à regarder parce que y avait une fille avec des couettes, des lunettes et un sabre.
Parce que l’esthétique made in CLAMP m’attirait aussi.

Et surtout parce que j’espérais de l’action, du sang et la violence. Et on m’a enculé. A sec.

Esthétiquement, c’était merveilleux. Musique superbe, doublage qui t’écorche pas trop l’oreille, personnages semblant a peu près normaux (si on excepte les jumelles), tout était pour le mieux.

Peut être que je vais avoir une utilité, non ?

Mais, il y a un mais: il ne se passait rien, et on oscillait dans un schéma « Je vais prendre un café le serveur me drague je ne vois rien – je vais à l’école la moitié de ma classe me drague je ne vois rien – je rentre chez moi mon père me drague me file une épée je vais massacrer un monstre – je finis couverte de sang comme à une fête sataniste. »

Après ils ont varié en mélangeant les étapes, puis on a commencé à avoir des choses intéressantes, dont je vais parler dans la suite, gare aux spoilers, rangés dans l’ordre des épisodes.

Ah et il n’y aura pas beaucoup de screens cette semaine, ça m’embête de vous en coller 350 (le nombre que j’en ai pour les épisodes 4 à 6), donc je vais pas faire mon sankaku, et vous faire un article light, dès fois que certains d’entre vous soient encore en 56K

Je dois avouer que c’est mon léger fanboyisme de l’héroïne qui m’a fait continuer. Ou je devais être bourré. Ou les deux.

Il faut dire ce qu’il en est, il a fallu cinq épisodes pour que les choses démarrent, et là c’est devenu assez énorme, mais je ne m’excite pas trop vite, revenons sur l’épisode 4 d’abord.

Un épisode 3 qui avait fini en bain de sang, littéralement.

Après une fin d’épisode 3 ou le monstrotrain nous a dit qu’il était temps d’ « honorer le Pacte », et nous a laissé sur cette jolie question (et une Saya encore plus couverte de sang qu’à l’habitude), l’épisode 4 nous faisait démarrer encore une fois sur Saya qui chantait (fuck you Saya), mais heureusement pour la dernière fois. Oui, je vous spoile le 5 ou cette cruche NE CHANTE PAS.

Par contre, encore une fois, tout le monde lui fait les yeux doux, plus ou moins explicitement, et elle n’y voit que dalle. Il est également à noter que ce foutu chien est toujours là, et qu’il va conduire notre grand ténébreux, Tokizane,  à souffrir affreusement après avoir reçu sur le ventre Saya qui descend d’un arbre. Vous n’avez pas compris ce que venait faire le chien dans l’histoire ? Tant mieux, ça me permet de sourire en imaginant la tête que vous faites en y pensant. Et en fait c’est à peu près tout ce qui se passe dans la première moitié de l’épisode.

Soon.

On ne sait toujours pas qui est ce mec qui fait son espèce de commentaire parallèle, avec tout ses thermomètres de Galilée qui semblent remplis de sang. Je rappelle quand même que l’intérêt de thermomètre en sang est assez esthétique, et que ces thermomètres sont en général trouvables plus facilement chez ma grand mère qu’ailleurs. Ce qui me laisse à penser que ce narrateur est mon grand père, ce qu’il a réfuté hier au téléphone, et donc en fait je n’ai aucune théorie.

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Au delà de ça, l’épisode, après nous avoir bouffé une moitié sur « Oh, Tokizane-san », sur de la chanson et sur le chien, nous plonge en pleine nuit, ou l’on bouffe deux bonnes minutes de Saya qui patrouille.

Je pense que c’est ça le vrai problème de Blood-C: trop de temps mort ! Nous qui sommes habitués maintenant à des animés très… animés justement, bouffer des deux minutes à voir Saya marcher dans la ville déserte, avec juste de la musique et des bruits de pas, ben… ça le fait moyen. Certes, ça contribue à l’ambiance, mais j’évite de regarder la série le soir à cause de ça: je m’endors durant les scènes calmes et suis réveillé par les hurlements des monstres.

Le monstroguêpe ? On se l'arrache !

Toujours est il que le combat de cet épisode nous a apporté pas mal de nouveautés: on a pu avoir une dose de morts augmentés, et on a appris que les monstres sont cannibales. Ça doit être savoureux le cuissot de monstroguêpe pour qu’ils se jettent dessus comme ça.

Ce screenshot est sponsorisé par l'Association Française pour la Greffe de Peau

Il est également temps de souligner l’incroyable résistance de Saya, qui s’est quand même pris de l’acide deux trois fois, et qui se relève quand même. Elle a également pris pas mal de baffes et craché le sang plusieurs fois, puis hop, Sharingan yeux magiques, et ça repart.

Et encore une fois, les monstres nous ont répété que l’on doit « Honorer le Pacte ». Quel pacte ? Ta race quoi, sérieux, soit explicite. C’est frustrant toutes les infos au compte gouttes. Heureusement que la série n’est prévue qu’en douze épisodes. En 24, je pense que j’aurai hurlé car ça aurait été encore pire côté rythme de révélations.

Et Saya aurait chanté jusqu’au 9e épisode.

Et surtout, cette fin d’épisode qui nous dit discrètement que son père sait tout. Mais dis lui putain, dis lui ! Et dis le nous !

Bref, toujours rageant. Passons à l’épisode 5.

Dans cet épisode, il pleut, nous aurons des histoires d’horreur et même la petite amie d’Ultimex.

Chut, n'en dites pas plus.

Donc, c’est à partir de là que j’ai eu du mal à m’endormir devant les épisodes, vu qu’il a effectivement commencé à se passer des trucs.

On y apprend déjà que Saya souffre maintenant de migraines chroniques, en plus de voir des choses les yeux ouverts. Je pense que c’est un bon cas pour le Dr House. Il saura surement détecter un virus de la rubéole enfoui quelque part dans son cerveau, ou un truc comme ça.

Le GHB en une leçon.

Le père de Sakura Fumito semble vouloir attaquer une nouvelle étape. Du moins il se donne un genre, je suis sur que c’est le sex-friend du père de Saya.

Alors que la nuit tombe sur l’histoire, je m’interroge un peu sur un terme curieux. On nous parle dans la version que je regarde d’Elder Bairns pour qualifier les monstres, ce que, malgré ma compréhension suxxor de l’anglais, je traduirais par Vieux Enfants. Je dois m’avouer intrigué par ce terme étrange, qui me laisse à penser qu’il doit alors y avoir un parent. Si quelqu’un parle japonais, j’ai l’impression que le terme japonais d’origine est Furikimono. Je garderai donc Elder Bairns par la suite, tant que j’aurai pas la traduction exacte du mot.

Bref, retour à la nuit, et au brouillard. Et premier adversaire humain, une sorte de prêtresse, bouddhiste ou Shintoïste, je ne saurai pas vous dire, mais avec un de ces bâtons à anneaux qui font cling à chaque déplacement et chaque coup au sol. Avec une voix de femme, dont je pourrai presque vous dire la doubleuse, sauf que ça ne me reviens pas. Enfin bref.

Je l'avais pas vu venir.

Et cette femme est super balèse, lui en met plein la tronche, et on découvre au cours du combat que sa tête n’est en fait qu’un œil géant monté sur un corps humain, ce qui ne la rend qu’encore plus creepy. La petite amie d’Ultimex donc, ou sa sœur, ou sa mère, ou pire.

L’œil nous explique également un peu que le Pacte a été passé entre les Elder Bairns et les humains, mais est interrompu avant de pouvoir en dire plus par une femme qui se fait attaquer par 4 Navi vampires. Pétasse, tu pouvais pas te faire attaquer ailleurs ?

J'en ai rêvé.

On notera également un autre truc plus qu’énervant: dès que Saya est en mode yeux magiques, elle défonce les monstres super facilement, alors pourquoi ne les active t-elle pas dès le début ? mais bon, elle finit par le faire et le monstre se fait défoncer sa race… à mains nues. Le pouvoir du Nanto de fourrure, et pan dans l’œil.

Nouvelle parenthèse: combien de costumes d’écolière peut bien avoir notre héroïne ? Car vous noterez que dans chaque combat, elle y va dans sa tenue d’écolière, et finit couverte de sang. Et jusqu’à preuve du contraire, le sang, ça tache. Sans compter que le costume est brûlé, coupé, déchiré, etc, de nombreuses fois.

Je ne vais même pas me poser la question sur les cadavres de monstre, je vais supposer qu’ils ont un système de décomposition super avancé qui les fait se dissoudre en 2 heures maximum.

Le plus douteux dans cette histoire, c'est lui.

Saya est également maintenant sujette a des évanouissements réguliers, ça lui donnera des bonnes excuses pour tomber. Il est d’ailleurs incroyable de noter qu’une fille aussi maladroite soit capable de combattre des monstres sans trébucher sur chaque caillou.

Retour en classe, et les deux pestes bruyantes, Nene et Nono, viennent nous gonfler pour raconter des histoires de fantômes parce qu’il pleut et qu’ils n’ont pas gym. Les gamines, allez vous perdre dans la forêt, marre de vous voir. Ces deux personnages servent à mettre en place un léger côté comique qui casse un peu l’ambiance, et elles me sortent sérieusement par les trous de nez. Et cette conne de prof qui accepte.

Je me demande si moi aussi je servirai à un truc ?

Bref, mise en place de la scène, ambiance qui fait peur, et tout. On notera que Saya ne comprend même pas les histoires de fantôme, c’est épique à quel point elle semble ne rien comprendre parfois.

Toutefois, cela nous amène a quelque chose de très particulier lorsque la prof s’en mêle et met en place une histoire qui nous explique enfin un peu mieux ce qui se passe, même si il reste pas mal de zones d’ombres. On n’y apprend que par le passé les villageois on tenté de parlementer avec les monstres, qui les ont envoyé bouler car ils sont plus forts qu’eux, et veulent les manger, et que donc les villageois ont pris une décision, et…

On saura pas, car notre cruche en chef a une sorte de grande vision du passé, et s’évanouit juste après. Maudite soit elle. On notera notre brun ténébreux qui l’observait depuis le début et a donc pu la rattraper alors qu’elle tombait de sa chaise, la classe.

Read or die.

Ellipse temporelle, Saya va mieux, et elle va lire des vieux bouquins moisis alors qu’il fait beau dehors. Quand on a une santé en mousse comme la tienne, on profite de l’air pur au lieu de se niquer les poumons avec de l’air bien vicié par la poussière des ans.

Heureusement, l’une des deux pestes, Nene, vient la sortir de ses bouquins, afin de lui présenter des excuses, parce qu’elle pense être responsable de son évanouissement. On s’attend a une bête discussion terrible, et là hop, un monstre géant arrive pour les défoncer, et hop, cliffhanger !

Donc, parenthèse obligatoire: Oui, il commence enfin à se passer des trucs. Au delà du fait qu’on a deux monstres différents en un seul épisode, c’est la première fois qu’un Elder Bairn attaque en plein jour, et cible directement Saya, ou sa copine de classe.

Et donc, passons à l’épisode 6, ou cette fois ci ça commence à devenir très bourrin. c’est d’ailleurs le premier épisode de la série a être censuré lourdement, entre autres à cause de pas mal de morts violentes et sanglantes.

Omnomnomnom

A commencer d’ailleurs, il faut le dire, par Nene, qui va se faire massacrer alors que Saya va chercher son épée, vu qu’elle ne trimbale evidemment pas avec elle 24 heures sur 24. Vu que le monstre la visait depuis le début, elle a subi le syndrome dont souffre tout ceux qui ont été visés depuis le début, à l’exception de la femme attaquée par les Navi dans l’épisode 5: elle a fini en casse croute.

Il est à noter que cela m’a beaucoup fait penser à l’épisode 3 de Paella Magique, et que j’ai eu une petite larme pour Mami. La gamine par contre, j’ai dansé.

Ca ? Une blessure superficielle.

Après le massacre de l’Elder Bairn, un monstroscolopendre que l’on appellera Kog’Maw, appellation qui n’a aucun intérêt vu qu’on en reparlera pas, on aura donc une Saya un peu beaucoup grave dégoutée, mais qui nous aura encore une fois prouvée sa semi immortalité après s’être faite empaler les deux épaules, dont la gauche deux fois.

Son père débarque alors que la nuit est déjà tombée, soit sans doute facilement trois heures après, et n’a pas l’air paniqué une seconde. Notons également qu’il a des pouvoirs de Jedi.

Me gusta.

Juste derrière, du fan service, avec Saya qui nous prouve qu’elle a un abondant décolleté, qu’elle est super mignonne avec les cheveux détachés, mais qu’elle sait malgré tout rester prude, vu qu’elle referme son bouton de pyjama avant que Fumito entre.. Il est à noter que puisqu’elle est en pyjama, c’est que son père a du la changer. Je vous laisse vous même imaginer des trucs.

Et donc Fumito livre à domicile, c’est plutôt cool. Faut savoir que, à part la fois ou ils sont venus en groupe, lors de l’épisode 3, au Café Guimauve, on ne voit jamais personne hormis Saya et son père à l’intérieur, c’est effrayant. Et ça lui laisse visiblement le temps de livrer.

Et donc Fumito tente encore une fois de prouver sa non homosexualité un peu plus avec des avances légères, un comportement genre « tu peux tout me dire ». Sauf que à 90% du temps le meilleur confident d’une femme est un homo, donc il est un peu foutu. Assumes.

Encore une pour la forme <3

Je sais pas ce qu’il fout dans son café, mais à chaque fois, Saya se met à devenir bizarre. l’autre jour, elle s’est endormie dans le café, là elle a dormi directement après l’avoir bu, et à fait un rêve bizarre ou le narrateur de la maison aux thermomètres lui a lui aussi fait des avances. Ce qui fait que le seul personnage masculin du cast ne l’ayant pas dragué plus ou moins directement est son père. En même temps il peut directement l’endormir, donc…

(Blague incestueuse: OK.)

Les banlieues sont vraiment dangereuses de nos jours. Surveillez vos filles.

Notre cruche favorite (oui, j’aime bien l’appeler cruche car, après tout, c’est une cruche la plupart du temps), retourne finalement à l’école après 24h d’absence, et son père, devenant enfin un peu méfiant, se décide à lui laisser prendre son katana a l’école. J’aurai plutôt pensé qu’il aurait décidé de carrément la retirer de l’école, mais bon. Il est à noter que personne ne se pose de questions sur pourquoi elle se trimbale avec une arme, certes dans une housse (j’ignore comment s’appelle cette pochette traditionnelle dans laquelle on range le sabre et son fourreau, ça m’intéresserait de le savoir), mais quand même. Personne n’est surpris de la voir se balader dans un établissement public comme ça, personne ne l’a interpelée dans la rue.

Oh un triangle amour- Oh wait, y aura que douze épisodes.

Notre sombre héros brun, Tokizane, l’un de ses nombreux prétendant, l’intercepte à l’entrée des cours, et lui sort le même coup que Fumito, à savoir « tu peux tout me dire », et se fait interrompre par le blond à lunettes qui, je le sens, va bientôt mourir aussi. On apprend qu’en plus de Nene, qui s’est faite manger, sa frangine n’est également pas là.

Saya souffre encore une fois de migraines, et la prof profite pour nous annoncer que l’école est donc fermée suite aux disparitions qui s’enchainent, et que tout le monde doit rentrer et attendre des nouvelles.

Bah quoi ? Jamais vu un chien qui parle ?

Elle se fait intercepter sur le chemin du retour par le chien, qui lui parle.

Vous avez bien lu, le chien lui parle. Bon, elle ne s’étonne pas trop, elle a déjà combattu un humain avec un œil en guise de tête, Navi, des monstroguepes, un griffon, une gargouille, Kog’Maw, une statue et sans doute d’autres horreurs, alors bon, un chien qui parle, rien d’anormal.

Apparait ensuite Nono, déguisée en Nene, la fourbe, afin de pousser Saya à l’erreur.

Celle ci tombe dans le piège, et se fait harceler sur « Mais qu’est il arrivé à Nene, elle n’est jamais revenue de chez toi ? », et alors que notre héroïne réfléchis à comment répondre, l’ombre de Nono grandit et essaye de l’étrangler.

Tu va parler biatch ?

Okay…

A partir de là, la censure y va à toutes berzingues, et vu qu’avant les scènes violentes n’avaient pas été censurées, les blu-ray vont être hardcores. Saya va donc combattre l’ombre de son amie, qui tourne berzerk et commence à massacrer des gens dans la rue de façon totalement random, avant de les manger carrément.

On soulignera l’aspect vicieux de l’ombre tueuse, qui utilise Nono comme bouclier contre Saya, ce qui au final, n’aura pas grand intérêt.

Tu la sens ma grosse censure ?

Après un combat ou bien une bonne dizaine de personnes se font massacrer tout azimuts, et ou Saya, malgré ses yeux magiques qu’elle a eu l’idée de sortir depuis le début du combat, en prend quand même plein la tronche, et se fait absorber par le monstre. On y voit que sa copine est possédée, comme on l’avait compris, mais, mauvaise chose pour l’Elder Bairn, Saya est armée et le défonce en un seul coup de sabre.

Pas de chance, Nono y est également passée. Dommage, hein ?

I will be back.

L’épisode stoppe là dessus, mais bon, là je pense qu’on en a suffisamment pris dans la gueule.

Maintenant, mes petites impressions persos.

Comme je le disais plus haut, oui, je trouve qu’on commence à avoir une vraie avancée, et ce parce que visiblement les Elder Bairns ont décidé de se bouger le cul pour faire que Saya arrête de chanter se débarasser de la nana qui flingue tout leurs monstres. L’Ultimex-like de l’épisode 5 nous l’avait fait comprendre d’ailleurs.

Tentacle rape.

Et puis maintenant je me sens obligé de regarder, car on va peut être enfin en savoir plus sur ce foutu pacte, savoir ce qui est arrivé à la mère de Saya, savoir ce qu’est ce foutu flashback tout le temps, comprendre pourquoi ce chien parle, ou qui est le rat qui nous raconte sa vie avec ses thermomètres là.
Bref, pour le moment, je dirai pas que c’est la tuerie que j’attendais, mais malgré tout l’histoire se pose, et j’espère juste que la fin ne sera pas rushée comme on a parfois le cas dans les séries en douze épisodes.

La prochaine fois, je vous parlerai de Mayo Chiki!, parce que la série est toujours fun, puis vous aurez un autre article de la Clamp Week, puisque cette fois ci je reviendrai sur xxxHolic.

Sur ce, je vous souhaite à tous une bonne soirée, ou journée, ou whatever, et vous souhaite de ne pas vous faire manger par des ombres tueuses. Salut !

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