Pour la nouvelle année je vous fais le making-of.

Salut là dedans !

Je sais que vous êtes grosso merdo peut être cinq à m’avoir écrit via la boite mail du Terrier, mais je vous ai bien lus.

Le... le courrier des lecteurs <3

Déjà j’aimerai dire un merci à ceux qui suivent régulièrement la merde que j’écris ici. Je sais que je fais souvent des articles passables, écrits sous le coup de l’émotion ou d’un grand délire, quand je ne me force tout simplement pas (par exemple: Queen’s Blade ou encore Kimi to Boku), mais ça me fait toujours plaisir de savoir qu’au moins 3-4 personnes arrivent à apprécier ce que je publie.

Sinon, au delà des gentils remerciements ou des insultes que j’ai reçu par mail (true story), il ya eu un truc super, que je vais vous citer:

Je sais que cette question est super conne, mais comment écris tu un article ? Tu as une idée précise ? Tu y vas au feeling ? Tu y passes beaucoup de temps ? Tu, tu, tu…
Et sinon, que fais tu en même temps ? Tu écoutes de la musique ? Tu regardes à nouveau l’épisode en même temps ?

True story, le texte était comme ça.

Donc évidemment, ego +9000, tout ça. Et c’est pour remercier cette personne que je vais me fendre de deux trois explications. ca sera pas long, rassurez vous, et considérez que c’est mon étron pour la nouvelle année, ça vous changera des ‘top animes de 2011’.

Et avec un peu de chance ça va rapporter de l'argent. Oh wait, y a pas de pubs sur le blog.

Allons y dans le désordre:

Tu as une idée précise ? Tu y vas au feeling ?

Si j’ai une idée précise ? Nope. Si j’y vais au feeling ? Ouais.
Très sérieusement, mon article UtaPri en est le parfait exemple: j’ai commenté le bordel tout du long, en agrémentant d’un million de screens, en réagissant à  moitié comme une fan girl à moitié comme un mec héberlué, et c’est passé.

A l’inverse, J’ai tenté de suivre un schéma sur des trucs comme Kimi to Boku, et ça m’a pas réussi. C’est trop… trop… trop normal quoi. Ça ne plait pas. J’ai réussi plus ou moins à me rattraper sur Queen’s Blade, mais la série est tellement merdique que j’avais des verrues aux yeux et que ça a un peu nuit à la qualité du texte.

C’est toujours difficile d’avoir un schéma défini, et au final je prends un plaisir fou à commenter l’épisode. Vous avez qu’à imaginer qu’on est installés ensembles, sur le canapé, et que ma charmante voix vous susurre que untel est une salope et que untel est surement le méchant.

C’est comme aller au cinéma avec Le Commandant en fait.

Tu y passes beaucoup de temps ?

Oh. Un peu. Genre ptet 5h par article ?

Ouais, 5 heures. Je regarde toujours un épisode deux fois, ce qui fait déjà quasiment une heure de visionnage. Ensuite je fais mes screens. Ça peut prendre de une à deux heures en fonction du nombre, du temps que je perds à me caler sur la frame exacte, de ma motivation, de ce que je mange et du sens du vent.

N’oublions pas l’age du capitaine.

Un petit dossier de screens, après avoir trié.

Croyez moi, et ça ce n’est que pour un seul épisode. Mes dossiers généraux multi animes, ou encore ceux sur baka to test, sont plutôt flippants. Celui sur Baka to Test Ni, épisodes 7 à 9, non épuré, fait 1250 images.

Le reste c’est l’écriture du texte, la relecture, les éditions nombreuses avant d’avoir tué toutes les fautes.

Et sinon, que fais tu en même temps ? Tu écoutes de la musique ? Tu regardes à nouveau l’épisode en même temps ?

En fait je fais souvent ça en deux temps: une bonne partie du texte est faite en regardant l’épisode, et en faisant souvent pause. Puis le reste va souvent avec un opening ou un ending qui me plait, et n’est pas forcément celui de la série dont je m’occupe. Par exemple, YuruYuri a été fait sur un tas de musiques de The Idolm@ster, UtaPri j’étais juste bourré, et Kimi to Boku sur les openings de Sengoku Basara et Hakuouki.
Sinon, je mange, je parles sur IRC, j’écoute la radio ou je chante (faux).

 

Au fait. Je voulais vous dire. C'est super évident le prochain article, vous trouvez pas ?

Bon allez je stoppe un peu avec ça, et j’aimerai faire du blabla random sur les animés qui viendront peut être sur le blog.

Tout à l’heure j’ai pu voir Kill Me Baby ! dans mon bain (ouais, je regarde mes animés en trempant, ça doit expliquer pourquoi j’écris de la soupe), et c’était pas si horrible. L’humour est pas très élevé, et ça utilise à outrance le gag de répétition, mais j’ai bien l’impression que c’est une forme d’humour japonais que d’abuser de cette forme de gags.

Et ça a permis que j’écoute ça pendant tout le long de cet article.

Sinon, je viens de commencer The Idolm@ster (la série, j’ai déjà un des jeux sur PSP). C’était cool mais je me suis senti si pedo. Et si les lolis c’est fun, y a Miki-Miki.

<3

Y a Mawaru Penguindrum qui est bien, mais n’a pas encore réussi à m’accrocher totalement. Et puis je hais tellement Ringo, elle me rappelle une ex, et j’ai envie de la précipiter dans un ravin, mais elle serait capable de remonter en se hissant avec les dents. Sérieusement quoi, perdez là. Et puis bon, cet inceste bien sale, gardez le pour les doujins.

Oh, j’allais oublier. Katawa Shoujo. Vous devez y jouer. Vraiment. Y a Emi dedans. Vous n’avez pas le choix.

Allez, je vous laisse deviner un peu de quoi je vais parler, et je vous dit à bientôt.

J'ai un mauvais pressentiment là.

Cet article n’est pas très sain pour votre emploi, mais il est encore basé sur un seul épisode !

Bonjour ou bonsoir à toutes et à tous, fidèles lecteurs que voilà. Je sais que je peux vous compter sur les doigts d’une main, mais ça me fait toujours plaisir de croire que vous êtes des centaines.

Aujourd’hui j’inaugure mon premier article à lire au calme, avec la porte fermée et loin des yeux qui pourraient être choqués. Car il va contenir beaucoup de poitrines, de fesses et de filles quasi nues vu qu’il porte sur une merveille de l’animation que je n’avais pas encore eu le temps de voir !

Et en plus je vais vous le faire encore une fois en « basé sur le premier épisode », et comme toujours avec une tonne de captures d’écrans.

Ah, et qu’on ne dise pas que je ne suis pas gentil, les premières images unsafes commenceront bien plus bas, que vous ayez le temps de fermer cette page si vous avez cliqué par erreur.

Note: je rappelle qu’il s’agit d’un article un semblant humoristique et se voulant totalement subjectif. Si vous cherchez une review complète et honnête de la série, google it.

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Parfois c’est difficile d’admettre ce genre de choses mais…

… je me refais tout les Code Geass.

Bon, déjà, n’oublions pas les politesses d’usage, bonjour à toutes et à tous.

J’ai cette petite réflexion à cette heure tardive à cause d’un autre animé qui m’a replongé dedans et me permets de mieux appréhender ce premier: Guilty Crown, que j’ai continué, un peu par curiosité, un peu par masochisme.

Comme il n'y aura pas beaucoup de screenshots dans cet article, je vous met les fesses de la loli à la place.
Cette article n’aura que deux screens. De fesses.

Comme je l’avais dit dans l’article juste en dessous, le parallèle est super facile entre ces deux séries, surtout quand on sait, comme je l’ai appris après, que c’est le même scénariste pour les deux cas. Mais je ne vais pas revenir sur Guilty Crown en détail, vu que ça reste encore super moyen, notamment à cause du fait que son héros est un trou du cul, mais ça a tendance à s’améliorer malgré des ficelles scénaristiques grosses comme l’univers. J’ai presque pas eu envie de baffer Shu de tout l’épisode 6, c’est dire.

Retour rapide sur Code Geass.

A l’époque ou c’est sorti, on se rappelle tous du carton que ça a été. On regardait tous Code Geass, on était véritablement à fond, et à chaque fois que l’on bouffait un retournement de situation, c’était genre « Ah mais c’est quoi cette histoire, d’où ça sort ? »

En revisionnant la série, ne l’ayant jamais revue depuis sa première diffusion, je dois avouer que ça passe encore bien, mais je me rends compte que ça commence vraiment un peu de façon poussive et plus ou moins inexplicable: d’un coup Lelouch à son pouvoir, sait parfaitement l’utiliser et force tout les britanniens à se suicider, pour se rendre compte 15s après « Oh mon dieu, comment j’ai fait ça ? ». Mais son intelligence, son sens tactique et un tas d’autres petites choses, impliquant son ego démesuré et le fait que Britannia soit dirigé par 90% d’abrutis consanguins, font qu’il s’en sort bien, et qu’on a toujours du ‘keikaku dori’ de partout qui explique bien que Lelouch > all. Même son gros retournement de situation lors de la deuxième saison, où il finit par faire la conquête du monde tel la grosse salope qu’il est est en totale adéquation avec sa personnalité.

Et à la réflexion, je pense que c’est ce qui m’a poussé à détester le début de Guilty Crown. Là où Code Geass nous posait vraiment ce héros calculateur, manipulateur, qui savait retomber sur ses pieds et ne pas se laisser trop dépasser par les évènements, alors qu’il commençait un peu seul contre tous, sa saison 3 Guilty nous balance un héros complètement à la masse, avec des comportements peu logiques, qui cherche certes à fuir le danger comme pas mal d’entre nous auraient tendance à le faire face à une armée de vilains surarmés, mais se permet à côté des réactions au total opposé de la personnalité que l’on tente de lui imposer, en faisant un personnage un peu délirant, dont les moindres actions sont dirigées par les besoins du scénario et pas par une quelconque ligne directrice.

Kallen a maintenu à elle seule une bonne partie du fan service de la saison 2

Kallen a maintenu à elle seule une bonne partie du fan service de la saison 2

A l’inverse, beaucoup de personnages semblent plus rationnels que le héros dans Guilty Crown, ce qui n’était pas le cas dans Code Geass. Super exemple: Kallen, qui change de personnalité comme de culotte, et qui en plus de son comportement de barbare conductrice de mécha et de son rôle joué en cours de faible femme, se trimbale aussi un gros complexe tsundere qui balance régulièrement vers l’amour aveugle pour Zero, le tout donnant une inégalité du personnage, surtout en début de saison 2 où elle était des fois totalement lunatique.

Ayase, la fille avec des gros boobs et des grosses roues de Guilty Crown, l’alter ego de la susnommée, est bien tsundere mais comme souvent a très vite un comportement genre grande sœur pour Shu, et ça se ressentait dès le début. Gai, de la même façon, reste très fidèle a ce que l’on peut attendre de ce genre de perosnnages, et les faiblesses dont il fait part dans l’épisode 6 restent en adéquation avec l’idée qu’on peut avoir d’un jeune homme d’une vingtaine d’années qui doit pousser des gens à la mort.*

Bref, tout ça juste pour dire que Code Geass a en fait pas mal de défauts quand on s’y repenche, surtout sur l’équilibre des épisodes, et que Guilty Crown suit la même pente. Espérons qu’ils améliorent le héros et ça ira mieux.

Merci d’avoir suivi mes divagations nocturnes, je vous souhaite une bonne journée, ou soirée si vous lisez en rentrant du boulot.

* Attention, ce dernier paragraphe tire des plans sur la comète, et ça se trouve on va avoir que de la merde pendant tout le reste de la série.

Code Geass saison 3 ! Non, je déconne. Ou peut être pas…

Bonjour ou bonsoir à vous, mesdames, mesdemoiselles et messieurs.

Alors que le monde s’excite sur l’arrivée de pandas dans World of Warcraft, et sur les trailers gigantissimes de Starcraft II et Diablo III, moi je continue tranquillement à mater des animés.

Il n’y a pas très longtemps, j’ai appris avec plus ou moins d’intérêt l’existence d’un créneau dit ‘noitaminA‘, qui met en avant les blockbusters de l’animation à destination du public féminin de la chaine de télé japonaise Fuji Television. Je ne vais pas vous faire un grand blabla là dessus, il y a un lien Wikipedia habilement caché, cherchez le et allez lire ça. Et comme je me sens toujours très féminin dans mon âme, je me suis décidé à voir les deux animés de cette saison qui passent sur ce créneau.

J’ai d’abord vu UN-GO: chara design racé, choix scénaristique sympa, plagiats d’enquêtes célèbres totalement assumés, tout y était. Mais je ne vais pas vous parler d’UN-GO, d’autres le feront bien mieux que moi.

Si vous suivez un peu le blog, vous savez que j’aime bien décortiquer la bouse qui sort du sol, un peu comme un enfant dérangé aime à arracher les pattes d’un insecte et le regarder souffrir au soleil. Et donc là mon insecte c’est Guilty Crown, une série dont j’ai fait l’effort de regarder deux épisodes à son sujet avant de cracher dessus tel le cobra.

Warning ! True bullshit incoming !

La suite sera pleine de spoilers sur les deux premiers épisodes, soyez prévenus. Read more »

Interlude du Terrier – Résumé des épisodes précédents et petite annonce

C’est en cette sympathique soirée que je me penche un peu sur ce que j’ai regardé ces derniers mois, et en votre compagnie d’ailleurs, car j’aime bien que vous lisiez par dessus mon épaule.

Quand j’ai commencé à juger des animés sur leur premier épisode sur ce blog, c’est parce que j’ai cette horrible manie de regarder toutes les nouveautés de chaque saison à leur première diffusion, et à ne continuer que ce qui m’intéresse un semblant plus, et donc cette fois ci, je vous fait un mini retour sur mes articles précédents, ainsi que sur ce que j’ai pu regarder cette saison ci.

Blood-Censure

J’ai suivi Blood-C jusqu’à la fin et… j’aurai du suivre Yuru Yuri, au moins je n’aurai pas eu mal à la tête. Je l’ai dit deux articles plus bas, mais franchement le virage à 180° degrés effectué dans les deux derniers épisodes m’a foutu les boules, pour parler poliment. Tout ça pour nous vendre un film qu’on ira pas voir vu cette fin de merde. C’est un peu dramatique.

Puisque l’on parle de Yuru Yuri, j’y reviens. Dans mon article à son sujet, je m’étais offusqué de cet overdose de moe, et l’avait comparé à un K-On sans scénario. J’ai malgré tout fait l’effort d’aller à l’épisode 5, puis mes yeux m’ont crié « Pitié, nous ne sommes que deux ! », et j’ai donc du arrêter. Mais je crois que je n’ai rien manqué, et je ne rigolais pas à un quart des blagues.

Uta no Prince-Sama blabla 1000% tout ça est par contre l’animé que j’aurai aimé suivre, mais ma virilité m’en a empêché. C’est pas grave, certains y ont vu tout les signes qu’ils voulaient y voir. malgré tout, j’aurai aimé savoir qui était Ténèbres-san, le mystérieux bellâtre de la fin du premier épisode.

Looking through your soul

Le truc avec des gâteaux là, Yumeiro Pâtissière, ben non, j’ai pas pu continuer, trop enfantin pour moi. Et puis ces, ces putains de grands yeux, parfois je les vois quand je m’endors et…

Bon, changeons vite de sujet. Baccano! est l’un des rares animés que je continue. J’y vais doucement, je suis à l’épisode 5, mais j’apprécie toujours autant. Et puis bon, il n’y a jamais assez d’Isaac et Miria. On en veut plus !

Sinon, sur cette saison, j’ai pu regarder les premiers épisodes de Kyoukai Senjou no Horizon, la série avec des mechas des anges des démons des filles avec des gros boobs des balais volants des fakirs des robots des monstres des villes vaisseau des pouvoirs technomagiques et plein de fan service, et dont tout ce joyeux merdier est l’adaptation d’un ‘light’ novel de genre 1500 pages par tome. Ca fait trois épisodes, et j’ai l’impression que le truc nous a collé tellement de choses en parallèle que l’histoire du héros n’avance pas. Ce héros avec une tête de pervers. Le genre qui vous matte à Rennes par le trou dans les toilettes. Un mec bien.

Et encore, elle est plate celle là.

J’ai eu le courage de subir Maji de Watashi ni Koi Shinasai! et franchement, ben y avait même pas de pantsu shot, et les plans n’étaient pas suffisamment bien choisis pour le fan service. Au delà de ça ? J’ai oublié. Y avait rien de notable, juste une grande histoire genre c’est une école où on se dispute un sandwich en faisant une guerre de façon Sengoku, et où les filles ont un niveau de pouvoir proportionnel à la taille de la poitrine. Ce qui me laisse à penser qu’il doit y avoir un rapport avec La Paire et le Sabre. Ah et puis ça parle aussi d’un mec qui bouffe râteau sur râteau mais n’abandonne pas. C’est du masochisme petit, stop.

Kimi to Boku, comme je vous l’ai dit plus tôt, m’a provoqué un arrêt cérébral dès le premier épisode, donc je n’ai même pas eu le courage de voir la suite. Sérieux, voir un truc comme ça, où ça ne parle de rien, et où l’on voit plus de chat que de nanas, ne me tente pas plus que ça. En regardant ça, je ne me sens ni gay, ni efféminé ni quoi que ce soit. Juste totalement indifférent. Pitié, faites qu’il se passe un truc, qu’ils s’entretuent, se battent pour une fille, ou je sais pas.

J'avais un peu la même tête à la fin de l'épisode.

Fate/Zero, par contre, vous vous attendiez à ce que j’en parle un peu, hein ? Je sais que vous suivez un peu mon Twitter et me voyez twitter comme un rat dessus, et donc… ben je vais pas en parler. C’est trop mainstream, tout le monde le fait.

Et il en reste bien sûr trois, mais je les garde pour mes prochains articles. Je vous laisse deviner, mais l’un d’entre eux est un truc ultra hype, et les deux autres sont des trucs que je m’attendais pas à regarder.

Sinon je vais conclure sur une annonce un peu particulière: Je recherche un ou deux colocataires pour emménager au Terrier afin d’animer ses visiteurs. Des gens qui écriront comme moi des horreurs, euh articles orientés japaniaiseries. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à mailer terrier[at]jaerdoster.fr.

Sur ce, je vous souhaite la bonne soirée, la bonne journée, la bonne nuit, ou whatever. A la prochaine !

QUOI ? C'est quoi cet article tout vide ? Enfoiré !

Kimi to Boku: Ouran, sans argent et sans reverse trap. Quoique…

Puisque je vous dit que je suis un homme.

Bonjour ! Bonsoir ! Bonne nuit ! Je ne sais pas quelle heure il est chez vous, donc vous avez tout à la fois.

Aujourd’hui: Kimi to Boku, un animé qui nous vient de chez J.C. Staff, et qui est l’adaptation d’un manga slice of life, mais avec des hommes, plutôt qu’avec des lycéennes moe qui font de la musique. Et j’ai vérifié, il n’y a ni Boy’s Love, ni Shonen Ai ni quoi que ce soit d’autre, et je dois m’avouer un peu déçu, vu le potentiel yaoi que recèle la série. mais nous y reviendrons.

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Haruhi au théâtre, fin de saison et début d’une autre.

Bonjour à tous !

Aujourd’hui deux petites choses, avec tout d’abord le fait que je suis sorti de mon trou pour aller à Bordeaux voir la pièce de théâtre Haruhi Suzumiya, tirée du premier tome des Light Novels. Je ne ferais pas un retour en détail, mais me contenterais d’un grand merci à toute la troupe qui à su faire une adaptation fidèle en seulement une heure et demie, qui savait faire rire, qui accrochait le public, et ce quelque soit la scène. Je dois avouer que des moments comme l’affrontement entre Yuki et Ryouko ou le moment du géant bleu ne furent pas simples, mais heureusement particulièrement bien mis en scène, et c’est encore ça que je tiens à souligner.

Remercions également notre très sympathique Kyon, qui fut un hôte de soirée merveilleux, une Mikuru magique, et absolument mignonne, Yuki, extrêmement courageuse avec ses textes à rallonge, Itsuki, égal à lui même, Taniguchi, qui se révèle vraiment être important dans cette pièce, alors que KyoAni l’avait un peu relégué au rang de personnage ultra secondaire, et bien entendu la sympathique Haruhi, bien déchainée et donc particulièrement fun.

Ils ont même eu le courage de finir par un Hare Hare Yukai, malgré la fatigue et le stress de la pièce. Merci encore !

Une diffusion sur internet semble prévue, en association avec la Brigade SOS Francophone, je vous tiendrai au courant.

Sinon, changeons de sujet. Je vais parler un petit peu de la ligne éditoriale que je vais adopter à partir de maintenant.

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Les Nocturnes du Terrier: Première !

Bonsoir !

Pour ceux qui suivent mon blog depuis très longtemps, ils reconnaitront ce bon vieux format, et pour les autres, je me dois de présenter un peu ça. Les Nocturnes, c’est le moment ou je fais profiter au monde du film d’animation que je viens de voir. Ayant malheureusement perdu les textes, vous ne pourrez pas profiter de mes billets sur Paprika et Char’s Counterattack, ni vous indigner du portrait dégueulasse que j’ai fais de Conqueror of Shamballa à l’époque, et que j’écrirai sans aucun doute autrement si je venais à le refaire.
Mais je digresse. En comparaison de ce à quoi je vous ai habitué avec mes mauvais articles habituels, cette fois ci ça sera un avis un peu plus franc, sans détournement, sans pluie de screenshot, sans mauvaise foi, sans détournements divers. En bref un article tel qu’il devrait être.

Et cette fois ci, cet article se portera sur un Ghibli avec des poils. Et donc, vous me dites Mon Voisin Totoro (ou le titre japoniais, weaboo que vous êtes), et vous n’y êtes pas. On va parler de chats, et donc entrer au Royaume des Chats.

Miaw !

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Je devais parler de My Little Pony, mais mon chien a mangé mon article.

Bonjour ou bonsoir à tous.

Mauvaise foi toujours puisque aujourd’hui mon chien a dévoré la disquette 3.5″ qui contenait mon article. Il a appuyé sur le bouton eject du lecteur, à pris le disque et l’a mâchouillé, je l’ai vu faire.
Oui oui. J’ai pas de chien, ni de lecteur disquettes, mais c’est une histoire vraie.

Donc à la place, je vais vous faire une autre critique basée sur un premier épisode, et pas n’importe quoi s’il vous plait vu qu’il s’agit d’un Tokusatsu, très exactement même un Tokusatsu d’onna senshi (merci Wikipedia), adaptation d’un truc qu’on a tous vus quand on étaient petits.
Des magical girls, un truc de notre jeunesse, vous voyez vraiment pas ?
Et si je vous parle de seifuku et de la lune, vous retrouvez pas ?

Ça vous apprendra à avoir voté My Little Pony.

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[En bref] Blood-C et le syndrome de la bande noire

Bonjour à tous.

Ça sera court cette fois ci, avec un article court et spoiler free, ça vous changera.

Article qui va vous paraitre curieux, puisque je reviens un peu sur une chose qui me turlupine bien plus que la lenteur avec laquelle avance le scénario de Blood-C. D’ailleurs je ne reviendrai vraiment pas sur le scénario qui, au delà du fait qu’il nous introduit de façon pas discrète un personnage d’une autre création CLAMP, avance à la vitesse d’une tortue bicentenaire à 3 pattes.

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